Conspiration CRISE D'OBAMA 3

Publié le 12 août, 2016 | par Equipe de Pleinsfeux

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CRISE D’OBAMA

Barack Obama va-t-il créer une crise afin de suspendre l’élection de novembre ?

Par Dr. Edwin Vieira – Le 25 juin 2016

Aucune présidence perpétuelle « d’urgence »

Les constitutionnalistes, les patriotes et les autres amis de la liberté en nombre toujours plus grands expriment leurs craintes sur le fait que l’actuel résident de la Maison Blanche, Barack Obama, a l’intention, sous les couleurs de certaines «urgences» réelles ou inventées, de suspendre les élections nationales en novembre, de déclarer la « loi martiale » et d’élargir le champ d’application de son règne usurpatoire de Président sans doute faux, mais seulement temporaire à celui d’un dictateur authentique et permanent, au service d’une quelconque absurdité comme une prétendue nécessité de maintenir « la continuité du gouvernement ».  Compte tenu de la possibilité d’une calamité nationale dans un proche avenir (en particulier sans doute dans le domaine économique) et de la propre personnalité de Barack Obama et son modèle passé de mauvaise conduite en vertu de la couleur de la fonction publique, ces préoccupations ne peuvent pas être facilement rejetées comme un simple délire jaillissant de l’imagination d’un paranoïaque.  Néanmoins, du point de vue constitutionnel, ceci est entièrement dépourvu de fondement.

Il n’existe aucun besoin pour répéter ici l’analyse complète dans mon livre, Par la tyrannie hors de la nécessité : La bâtardise de la « Loi Martiale », qui explique que ce qu’on appelle « pouvoirs d’urgence » sont des blagues et « la loi martiale » comme la plupart des Américains la comprennent) est une blague à la puissance deux.  Les seules institutions « martiales » auxquelles la Constitution délègue la responsabilité et l’autorité « d’exécuter les lois de l’Union », que ce soit dans une « situation d’urgence » ou autrement, sont « les milices de plusieurs états ».  Mai « les milices de plusieurs états » sont composées du corps de « Nous, Le Peuple des États-Unis ».  Et, la dernière chose que Barack Obama ne voudrait jamais admettre dans un forum public c’est que « Nous le Peuple » profitons d’un pouvoir constitutionnel unique, dans les institutions « martiales », surtout pour « exécuter les Lois de l’Union » contre quiconque et tout le monde qui pourrait oser transgresser ces « lois », lui-même inclus.  Donc, mettre de côté les « pouvoirs d’urgence » et la « loi martiale » comme des fantasmes anticonstitutionnels hors de propos, ce qu’ils sont, la seule question à laquelle il faut répondre est : « La Constitution prévoit-elle un quelconque moyen par lequel Barack Obama pourrait perpétuer sa résidence à la Maison Blanche sous le couvert de « Président des États-Unis d’Amérique » sur une quelconque excuse que ce soit ? »  La réponse est « Non ».

1. Même si Barack Obama était « un citoyen naturel de souche, éligible au Bureau du Président » en vertu de l’Article II, Section 1, Clause 4 (qui, en l’absence de preuves suffisantes, reste une question ouverte), la Section 1 du 22ème Amendement l’empêche d’être « élu à la présidence plus de deux fois ».  Bien sûr, la prémisse de l’analyse instantanée est qu’aucune élection présidentielle ne se produirait en novembre 2016 ; Et, donc, il ne pourrait pas devenir éventuellement même un faux « Président élu » sous le couvert du Douzième Amendement.  Cela étant ainsi, par la force de la Section 1 du 20ème Amendement, son présent et peut-être son faux terme à la Présidence prendrait fin à midi le 20ème jour du mois de janvier 2017.  Par la force de ce même article, le présent, mais aussi, sans doute le faux mandat de Joseph Biden comme vice-président prendrait fin au même moment.

2.  Dans le cours normal des événements, même si une autre personne que Barack Obama était choisie comme président élu lors des élections de 2016 et prenait son « Serment ou Affirmation » du « Bureau du Président » le 20 janvier 2017, conformément à l’Article II, Section 1, Clause 7.  Mais, si aucune élection nationale ne se réalisait en novembre, personne ne serait choisi comme Président élu ou comme Vice Président élu.  Dans ces circonstances, l’article 3 du 20ème Amendement entrerait en vigueur :

« Si un président devait ne pas être choisi avant la date fixée pour le début de son mandat, ou si le Président élu devait échouer à se qualifier, alors, le vice-président élu doit agir comme président jusqu’à ce qu’un président se qualifie ; Et, par la Loi, le Congrès peut prévoir dans le cas ou aucun président élu et aucun vice-président élu ne se qualifient, en déclarant qui doit alors agir en tant que Président, ou de la manière selon laquelle cette personne qui agira comme président sera sélectionnée, et cette personne agira en conséquence jusqu’à ce qu’un président ou un vice-président se qualifie. »

Cependant, il est assez clair que,  en vertu du présent article et de l’article 1 du 22ème Amendement, le Congrès ne pourrait pas arranger les choses de telle sorte que Barack Obama puisse continuer à « agir en tant que président », parce que les conditions générales de cette dernière disposition, à savoir que « aucune personne ne sera élue au bureau du président plus de deux fois » doivent englober des « élections » par tous les moyens.  Parce que l’objectif de l’amendement est d’empêcher absolument la répétition par quelqu’un d’autre de la « présidence à vie » effective de Franklin D. Roosevelt dans le « bureau du président », même si l’électorat de l’Amérique désirait ce résultat.  Donc, de manière significative, contrairement à beaucoup d’autres, le 22ème  amendement ne permet aucunement au Congrès « de faire appliquer cet article par une législation appropriée », et encore moins d’une manière qui contredit son but évident.  C’est le contraste entre l’Amendement XIII, Section 2; L’Amendement XIV, section 5; L’Amendement XV, Section 2; L’Amendement XIX; L’Amendement XXIII, Section 2; L’Amendement XXIV, Section 2; et l’Amendement XXVI, section 2.  Et, dans la mesure où le 22ème Amendement suit le 20ème, il faut limiter les pouvoirs du Congrès accordés dans le dernier Amendement de manière à atteindre l’objectif du dernier Amendement.

3. Un problème apparent serait que, s’il n’y avait pas d’élections nationales  en novembre 2016, il n’y aurait pas de membres élus à la Chambre des Représentants, et aucun membre élu pour un tiers du Sénat.  En vertu du paragraphe 1 du 20ème Amendement, « le mandat des sénateurs et des représentants » déjà en poste en 2016 « prend fin » à midi le 3ème jour de janvier 2017, des années au cours desquelles ces mandats auraient expiré si cet Amendement n’avait pas été ratifié ; Et les mandats de leurs successeurs commenceraient alors.  S’il n’y avait pas d’élections nationales, aucun de ces « successeurs » dont « les termes doivent alors commencer » ne seraient alors disponibles pour occuper ces postes au sein du Congrès.  En effet, avec personne dans la Chambre des Représentants à partir du 3 janvier, le Congrès ne pourrait pas exister, dans la mesure où (par définition à l’article I, section 1) « Un Congrès des États-Unis doit être composé d’un Sénat et de la Chambre des Représentants, » dans lequel (conformément à l’article I, section 5, article 1) « une majorité de chaque quorum est constituée pour opérer ».  Avec les deux tiers du Sénat encore au pouvoir, « une majorité » de ce corps existerait ; Mais, sans Représentants ayant été élus, « une majorité » (ou toute autre partie) de la Chambre n’existerait pas.

Cependant, ce problème ne serait qu’apparent et non une faiblesse permanente. Car, si les gouvernements des états continuent à exister (comme ce serait probablement le cas), « lorsque des postes vacants apparaissent dans la représentation d’un état, le pouvoir exécutif de cet état doit procéder à des élections pour combler ces postes vacants » (article I, section 2, article 4) ; et, « lorsque des postes vacants apparaissent dans la représentation au Sénat d’un état, le pouvoir exécutif de cet état doit procéder à des élections pour combler ces postes vacants » (Dix-septième Amendement).  Donc, même s’il n’y avait pas d’élections nationales en novembre 2016, les autorités exécutives des états pourraient prendre les mesures nécessaires et suffisantes pour veiller à ce que les Représentants et les Sénateurs constitutionnellement requis soient nommés à temps pour prendre leurs fonctions le 3 janvier 2017.  Ainsi, le Congrès pourrait être reconstruit avant que les possibles faux termes de Barack Obama et de Joseph Biden en tant que président et vice-président prennent fin le 20 janvier.

4. Si le Congrès était reconstruit, la Chambre des Représentants pourrait choisir son porte-parole, et le Sénat pourrait choisir son Président pro tempore, avant le 20 janvier.  Cela étant fait, le Titre 3, du Code des États-Unis, Section 19, entrerait en jeu :

(A) (1)  Si, en raison de défaut de se qualifier, il n’y avait ni un président ni un vice-président pour assumer les pouvoirs et les fonctions du bureau du Président, le Président de la Chambre des Représentants doit, en démissionnant en tant que président et en tant que Représentant au Congrès, agir en tant que président.

(B) Au moment où, en vertu du paragraphe (a) du présent article, un porte-parole doit commencer à se décharger des pouvoirs et des fonctions du bureau du président, si il n’y a pas le porte-parole, ou si le porte-parole ne parvient pas à se qualifier en tant que président par intérim, alors le Président pro tempore du Sénat doit, en démissionnant en tant que président pro tempore et comme sénateur, agir en tant que président.

(C) Une personne agissant à titre de président en vertu du paragraphe (a) ou du paragraphe (b) du présent article doit continuer à agir jusqu’à l’expiration du présent mandat présidentiel alors en vigueur [avec certaines exceptions non pertinentes ici].

Ce commentaire n’a pas besoin de réciter les autres possibilités pour les autres officiels pouvant être installés comme « président par intérim » si, ni le Porte-parole de la Chambre ni le Président pro tempore ne peuvent accomplir cette fonction. Voir 3 U.S.C. § 19 (d) et (e).

Le point indiscutable et final est que, même si Barack Obama est en fait le Président des États-Unis (plutôt qu’un imposteur) à ce stade dans le cours des événements humains, par la force de la Constitution et des lois pertinentes, il ne peut pas continuer dans ce statut passé le 20 janvier 2017, peu importe la supposée « urgence » réelle ou artificielle, qui pourrait surgir et être mise en place pour rationaliser l’annulation des élections nationales en novembre de cette année.  En ce qui concerne le cauchemar national de l’Amérique, qui a duré huit ans, il prendra fin ce jour-là.  Les Américains doivent espérer et prier pour que la Providence puisse les préserver de quelque chose d’encore pire.

Source : News With Views

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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