Publié le 10 octobre, 2014 | par Equipe de Pleinsfeux

MENACE VS STRATÉGIE

Vous devez être capable de voir une menace avant de pouvoir adopter une stratégie.

Par David Limbaugh – Le 5 septembre 2014

Vous souvenez-vous des chants de la gauche au sujet du président George W. Bush: « En avez-vous eu assez ? »  Alors, je pourrais facilement demander ceci au sujet du président Obama, mais, je vais demander : « Nous croyez-vous maintenant ? »

Certains d’entre nous ont dit depuis le début que quelque chose n’était pas correct à propos d’Obama.  Quelque chose est très différent au sujet de cet homme, quelque chose qui le distingue de tous les présidents des États-Unis dans ma vie.

En mettant de côté tous les problèmes au sujet de son certificat de naissance, j’ai longtemps cru qu’il ne pensait pas vraiment comme un Américain.  Avant de vous jeter sur moi pour avoir laissé entendre qu’il y avait une manière de penser pour les Américains, laissez-moi vous assurer que je ne fais pas référence à la race, à l’origine ethnique, au sexe, à l’orientation sexuelle ou tout autre identificateur libéral couramment utilisé pour matraquer les conservateurs dans la soumission psychologique.  Désolé, mais, je n’aurais pas dû utiliser une métaphore impliquant la violence, puisque la gauche l’utilise également contre nous, ce qui implique hypocritement que nous les entendons littéralement.

Il a été bien évident dès le départ qu’Obama ne pense pas comme un Américain, je veux dire qu’il n’embrasse pas les idées américaines.  Vous êtes libre d’être en désaccord, mais, je doute que vous ne puissiez jamais expliquer à notre satisfaction son désir de transformer fondamentalement une nation dont il approuve les idées.

Non seulement Obama a de sérieux problèmes avec l’Amérique, comme découvert, mais, il semble aussi avoir une remarquable naïveté concernant le mal dans le monde.  Aussi bas que puisse être son point d’ébullition concernant l’opposition conservatrice envers son agenda, il ne semble pas en avoir un pour le terrorisme islamique.  De sa désignation de la fusillade terroriste de Ft. Hood comme de la violence dans un lieu de travail, de son insistance sur la fermeture de Guantanamo, de traiter les combattants ennemis comme des accusés innocents jusqu’à la preuve de culpabilité, d’appeler la guerre contre le terrorisme une « opération d’urgence à l’étranger », d’omettre délibérément les termes « Islam » et « musulman » dans toutes les descriptions du Djihad Islamique, de se comporter comme si les terroristes musulmans pouvaient être pacifiés par des négociations rationnelles, il ne l’a clairement pas.

Les gens sont en armes sur la reconnaissance d’Obama et puis, plus tard, il se rétracte avec l’aveu qu’il ne possède aucune stratégie globale pour faire face à l’État Islamique (ISIS).  Mais, pour reprendre une expression récemment utilisée par Obama, ses critiques ne mettent-ils pas « la charrue avant les bœufs » ?

Comment Obama peut-il possiblement avoir une stratégie pour faire face à ISIS quand, dans son for intérieur, il n’évalue même pas correctement la menace que représente l’État Islamique ?  Quand Obama a explosé son interlocuteur, il a révélé qu’il n’était tout simplement pas dans ce combat.  Il est toujours accroché à sa dangereuse croyance qu’il peut faire de la magie avec les terroristes musulmans en célébrant l’Islam, ou qu’aucune magie n’est nécessaire parce que la menace, si elle existe vraiment, n’est pas tellement grave et elle est étroite, et elle ne menace certainement pas de manière significative le territoire américain.

Je ne suis pas psychiatre, mais, je ne peux pas m’empêcher de me demander si l’ensemble des perspectives d’Obama sur le terrorisme islamique n’est pas fortement influencé par la chaleur de ses sentiments envers l’Islam lui-même, tel que révélé par sa remarque dans son livre que l’appel musulman à la prière est le son le plus doux qu’il ait jamais entendu.  Je ne suis pas en train de dire que c’est un placard musulman ; Je me demande simplement si ses expériences d’enfance pourraient fausser sa vision au sujet du radicalisme qui se développe souvent de cette religion.

Croit-il vraiment que les terroristes peuvent être réhabilités ou apaisés ?  Il se comporte bien comme si c’était le cas.  Il est difficile de croire que nous avons un président en exercice qui ne peut pas ou qui ne veut pas faire face au fait que nous et l’Occident tout entier, sommes dans une guerre existentielle contre les terroristes islamiques, et, si oui ou non nous allons choisir de riposter.

Il a ignoré l’État Islamique (ISIS) depuis plusieurs années, même s’il a été très bien informé au sujet de cette grande et croissante menace.  Il a refusé d’agir quand ils marchaient à travers le Moyen-Orient, maintenant fermement son engagement  gauchiste d’éviter toute autre action militaire américaine dans ou autour de l’Irak, l’endroit de « la guerre de Bush ».  Et, quand il a effectivement réagit, c’était beaucoup trop peu et beaucoup trop tard.

Il nous dit qu’il veut dégrader et détruire ces « escadrons de jeux vidéos ».  Puis, il nous dit, quelques minutes plus tard, dans une réponse improvisée à une question, qu’il veut « réduire l’influence de l’ISIL … jusqu’au point où ce sera un problème gérable ».  Lequel est-ce ?

Même si ses déclarations combinées n’étaient pas d’une ambiguïté impénétrable, il a ajouté encore plus à la confusion avec sa suggestion que sa volonté d’agir est subordonnée à l’obtention du consentement de la communauté internationale.  Je suis tout à fait d’accord de tenter de construire une coalition, mais, pas de donner à d’autres pays un droit de veto sur les décisions affectant notre sécurité nationale.  Si cette coalition imaginée refuse de se joindre à nous dans la lutte contre ISIS, nous n’aurons pas d’autre choix que de les combattre par nous-mêmes.  Que Barack Obama ne le reconnaisse pas ou ne l’embrasse pas est très inquiétant.

Il est plus que le temps de prier pour cette nation et pour les artisans de la paix, et, j’entends par là, ceux qui reconnaissent que la paix peut parfois être obtenue uniquement par la juste utilisation de la force.

Source : http://humanevents.com/2014/09/05/you-have-to-see-a-threat-before-you-can-have-a-strategy/

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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