Neuf idées impopulaires concernant le 11 septembre
Êtes-vous plus qu’insatisfait des explications officielles données en regard du 11 septembre 2001 ?
Par Robert Lederman
Voici neuf idées, pour l’instant relativement impopulaires, mais néanmoins incontournables, à considérer à propos de l’attaque. Les Américains qui tendent à y croire, en partie ou à toutes, se trouvent en minorité, pour le moment. Leur nombre augmentera peut-être dans un proche avenir.
- Cette nouvelle guerre ne constitue pas un conflit entre le fondamentalisme islamique et la liberté de l’Amérique.
- La destruction du World Trade Center était anticipée et aurait pu être évitée.
- Le rapport étroit avec les Rockefeller est peut-être la clé de la compréhension de toute l’affaire. Pourquoi leur rapport avec le WTC a-t-il été occulté à 99,999 % par la couverture médiatique des événements du 11 septembre ?
- L’anthrax pourrait ne pas avoir été envoyé aux médias et au Congrès par des terroristes.
- Ce conflit concerne le pétrole et non le terrorisme, Israël ou l’islam.
- Bombardons-nous le mauvais pays ?
- Bush ne fait pas un bon travail de protection de l’Amérique. Il serait beaucoup plus pertinent de dire qu’il s’affaire avec succès à la détruire.
- Il existe un aspect occulte derrière les attaques, lequel aspect ne peut être ignoré ou attribué à une pure coïncidence.
- Non seulement le maire de la ville de New York, Rudy Giuliani, n’a-t-il pas unifié ses concitoyens, mais il a fait tout en son pouvoir pour anéantir le processus électoral et garantir le chaos social dans le futur.
Au lieu de tenter de fournir des preuves détaillées pour chacune des idées émises, ce qui exigerait un rapport de la dimension d’un bouquin, il vous sera loisible d’accéder à des liens et références desquels vous tirerez plus d’informations. Chacune de nos idées est étayée par une documentation volumineuse que l’on peut retrouver dans le courant des médias, sur Internet ou dans des livres de bonne réputation.
Ces idées sont-elles véridiques ? Sont-elles reliées ? Convergent-elles vers une explication encore plus sinistre des événements du 11 septembre que ce qu’on nous tient comme discours populaire ? Je vous laisse en être juge, ce qui est bien davantage que ce que nos nouveaux leaders populaires sont prêts à faire. Même si, aux yeux de certains, il ne semble pas très patriotique de questionner les actions du gouvernement en ce moment de crise, rappelons-nous que le but premier de la liberté d’expression consiste précisément à permettre aux Américains de poser ce genre de questions impopulaires au sujet de nos dirigeants élus. On ne peut bâtir une unité réelle en trompant le peuple américain.
- Cette nouvelle guerre ne constitue pas un conflit entre le fondamentalisme islamique et la liberté de l’Amérique.
Selon le président Bush, nous sommes maintenant en guerre contre « ceux qui font le mal », qui détestent nos libertés et notre style de vie. Assez raisonnable, mais pour que soit complète la liste de « ceux qui font le mal », parmi lesquels l’on compte les terroristes, nous devrions y ajouter la plupart des nations formant la coalition, la CIA, plusieurs des plus grandes corporations d’Amérique et certaines de ses familles les plus fortunées et respectées. En tête de liste de ceux qui sont reliés au terroristes, nous trouvons l’ancien président Bush senior, son fils GW Bush et nombre de membres clés de l’administration Bush qui ont fait affaire avec les riches Saoudiens ayant financé les opérations d’Ousama bin Laden et avec la famille bin Laden elle-même, et ce, depuis des décennies.
Le Wall Street Journal du 17 septembre 2001 :
La famille bin Laden profiterait d’un bond des dépenses de la Défense, grâce à ses liens avec la Banque des États-Unis
« Par cet investissement et ses liens avec la royauté saoudienne, la famille bin Laden a tissé des rapports avec certains des plus grands noms du Parti républicain. Depuis les récentes années, l’ancien prédident Bush, l’ex-secrétaire d’État, James Baker, et l’ex-secrétaire à la Défense, Frank Carlucci, effectuent des pèlerinages dans les bureaux chefs de la famille bin Laden, à Jeddah, en Arabie Saoudite. M. Bush prend la parole au nom du Groupe Carlyle en tant que directeur-conseil du Groupe concernant les fonds de ses partenaires asiatiques, pendant que M. White est son conseiller senior. M. Carlucci est le président-directeur du Groupe. Ousama est l’un des 50 enfants de Mohammed bin Laden qui a érigé l’affaire familiale évaluée à 5 $ milliards, la Saudi Binladen Group, principalement par l’octroi de contrats de construction signés avec le gouvernement saoudien. »
- La destruction du World Trade Center était anticipée et aurait pu être évitée.
De ce qui ressort du courant médiatique américain — qui admet fièrement s’être lui-même censuré à la requête de l’administration Bush — il y a des centaines d’articles et de reportages détaillés sur la préconnaissance des diverses agences et des bureaucrates américains concernant une attaque terroriste pouvant survenir autour du 11 septembre. Parmi les sources de ces reportages, on retrouve bon nombre de nos alliés dans cette nouvelle guerre.
David Schippers, l’avocat républicain qui mit le président Clinton en accusation, affirma avoir passé plusieurs mois, avant les attaques du 11 septembre, à tenter d’obtenir des informations pour le Procureur Général Ashcroft, auprès des agents du FBI qui proclamaient qu’on leur avait dit de ne pas enquêter sur les filons suggérant qu’une attaque terroriste sur Manhattan était imminente.
Après avoir été bombardé en 1993, le WTC constituait sans doute, selon les autorités fédérales, le complexe immobilier le plus susceptible d’être l’objet d’une future attaque terroriste aux États-Unis. De nombreux romans et diverses productions cinématographiques imaginèrent une attaque semblable comme trame de fond et, dans certains cas, cela comprenait le détournement d’avions piratés. Un manuel de réaction d’urgence du FEMA, intitulé Emergency Response to Terrorism (Réaction d’urgence face au terrorisme) ERT : SS Q534, illustre le WTC en couverture frontale. Pourquoi le gouvernement fédéral et l’administration Giuliani ont-ils semblé si peu préparés, le 11 septembre ?
Un article du Daily News raconte en détails que de nombreux enfants de la communauté musulmane de la ville de New York annoncèrent publiquement, peu avant le 11 septembre, ce qui allait arriver au WTC. Allons-nous croire que des enfants d’âge scolaire savaient cela et s’en vantaient, mais que la CIA l’ignorait ?
Le Daily News du 12 octobre 2001 :
Plusieurs ont été avertis : N’allez pas au centre-ville le 11 septembre. Les Fédéraux disent que des gens du Moyen-Orient connaissaient le danger à venir.
« La majorité des pilotes de l’air suspectés possédaient des passeports valides aux États-Unis et certains étaient considérés comme terroristes potentiels, étant effectivement, à l’époque, sous la surveillance des autorités. Nombre d’entre eux reçurent un entraînement militaire américain et tous les pilotes pirates furent apparemment formés aux États-Unis. »
Le vendredi, 7 septembre, le Département d’État lança une alerte mondiale au terrorisme à l’endroit des Américains en voyage à l’étranger. La FAA et le Bureau de l’Information de l’Armée savaient qu’une multitude de pirates de l’air étaient en marche longtemps avant que le premier avion ne s’écrase ; pourtant, ils ne firent rien pour les intercepter.
- Le rapport étroit avec les Rockefeller est peut-être la clé de la compréhension de toute l’affaire. Pourquoi leur rapport avec le WTC a-t-il été occulté à 99,999 % par la couverture médiatique des événements du 11 septembre ?
C’est David Rockefeller qui, en 1960, débuta le projet du World Trade Center. On surnommait parfois les tours David et Nelson, d’après le prénom des frères Rockefeller.
- La famille secrète des Rockefeller fut considérée, par de nombreux auteurs, comme la principale force dissimulée en arrière-plan des présidences de Ford, Reagan, Carter, Bush et Clinton. La famille Rockefeller est le promoteur mondial numéro un de l’eugénisme ; elle fut propriétaire de la moitié des parts de la compagnie IG Farben de l’Allemagne nazie ; et elle est virtuellement au centre de chaque organisation et idées associées au Nouvel Ordre Mondial.
- Selon bin Laden, son principal problème, face aux États-Unis, réside dans le fait que nous soyons impliqués en Arabie Saoudite et que nous appuyons son régime impopulaire. La famille royale saoudienne, que bin Laden dit tant détester, est maintenue au pouvoir par des hommes travaillant pour la famille Rockefeller et la CIA afin d’assurer l’afflux du pétrole à la Standard Oil et autres corporations pétrolières américaines. La Deuxième Guerre Mondiale, l’Holocauste, le conflit israélo-arabe, la Guerre du Golfe et la présente guerre anti-terrorisme, ont tous en commun un lien étroit avec les intérêts pétroliers de la dynastie Rockefeller. La Standard Oil, rebaptisée aujourd’hui du nom d’Exxon, constitue la corporation la plus puissante de la terre.
Le New Yorker du 22 octobre 2001 :
La rançon du roi
Par Seymor Hersh
« Avant de devenir haut conseiller de la politique étrangère de Bush, Condolezza Rice siégeait sur le comité de direction de la Exxon qui donna son nom à une citerne pétrolifère en son honneur. Dick Cheney, George W Bush et beaucoup de ses assistants ont également largement investi dans l’industrie pétrolière dans laquelle ils sont impliqués. »
- La Banque Chase Manhattan de David Rockefeller est également commanditaire majoritaire de l’Institut Manhattan (IM), groupe d’experts fondé par le controversé directeur de la CIA sous Reagan, William Casey. L’IM constitue la source d’où émanent à peu près toutes les idées politiques du président Bush et du maire Giuliani, fait qu’ils sont tout fiers d’admettre.
De nombreux membres et conseillers du cabinet Bush sont également intimement associés à l’IM, qui a inventé le classique slogan à double sens « conservatisme compatissant ». Casey qui, tout au long de sa carrière, a toujours été fortement attaché à l’empire Rockefeller, a été le haut bureaucrate de la CIA derrière l’armement de bin Laden et l’entraînement militaire de son armée terroriste. Est-ce donc une autre coïncidence si, à cette même époque, George Bush senior était vice-président et le maire de New York, Rudy Giuliani, était au troisième rang de la bureaucratie du Département de la Justice ?
Les activités de William Casey précédant sa mort, et l’agenda de l’Institut Manhattan, sont intimement reliés à Wall Street et l’industrie pétrolière. Alors que l’IM est mieux connue pour ses communiqués politiques concernant la race, le bien-être et la planification urbaine, son conseil d’administration comprend des banquiers dans l’investissement à Wall Street profondément impliqués dans le pétrole, la géopolitique et le complexe industrio-militaire.
- Le WTC était un échec financier dès le départ et complètement démodé en tant que société immobilière. Son design rendait onéreux de manière exorbitante la modernisation de ses bâtiments dans les domaines contemporains de la fibre optique et des systèmes de télécommunication. Maintenant qu’il a été détruit de façon si tragique, les intérêts immobiliers réclament sa reconstruction et le feront en grande partie grâce aux fonds du gouvernement américain. Les compagnies d’assurance, qui sont parmi les corporations générant le plus de profits au monde, pourront probablement ne pas avoir à payer de réclamations lors d’attaques terroristes futures.
Le New York Times du 22 octobre 2001 :
Une erreur dès le début
Par Robert Fitch
« Une loi a été adoptée pour le transfert du port au New Jersey, créer un World Trade Center au centre-ville et établir une corporation du WTC conduite par Winthrop Aldrich [oncle de Rockefeller] de la Banque Chase Manhattan. »
- L’anthrax pourrait ne pas avoir été envoyé aux médias et au Congrès par des terroristes.
Si les bin Laden d’Irak entendent exterminer les Américains par l’anthrax, le résultat est bien pauvre. Les principales personnes infectées sont tout au plus des assistants de membres des médias, des manutentionnaires du courrier postal et des aides au Congrès.
D’un autre côté, si quelqu’un essaie de mousser la vente de Cipro et faire grimper le cours des stocks des compagnies manufacturières de vaccins et produits pharmaceutiques — dont beaucoup sont en lien direct avec les familles Bush et Rockefeller, ainsi que des bureaucrates de l’administration Bush — il fait un travail exceptionnel. Des experts médicaux anticipent que l’utilisation répandue du Cipro rendra le public américain beaucoup plus vulnérable à toute forme de maladie en faisant en sorte que les organismes pathogènes subiront une mutation les rendant résistants aux antibiotiques. À la lumière des intérêts historiques des dynasties Bush et Rockefeller dans le domaine de la pharmacologie, de l’eugénisme et du contrôle de la population, cela aurait-il quelque chose à voir avec l’effort concerté pour que le Cipro devienne plus en demande que le Viagra, ainsi que la proposition du gouvernement d’un programme national (obligatoire ?) de vaccination contre la variole ?
Dans toute cette couverture hystérique centrée sur le Cipro, et concernant les « méchants » qui emploient l’anthrax, on omet un fait fondamental. Ce sont la première administration Bush et nos alliés de la coalition qui fournirent originalement l’anthrax et sept autres armes biologiques et chimiques à Saddam Hussein. Les États-Unis mènent le monde en ce qui a trait à la production d’agents chimiques et biologiques destinés à la guerre.
Le New York Times du 21 octobre 2001 :
Buggy prépare l’Amérique à la réalité de la guerre bactériologique
« Avant que le président Richard Nixon ne renonce à la guerre bactériologique, en 1969, par exemple, l’armée des États-Unis produisit de l’anthrax sec, dont un seul gallon pouvait contenir plus de huit milliards de doses létales — assez, en théorie, pour tuer deux fois chaque habitant de la planète. »
Parmi les nombreuses drogues pouvant être utilisées pour traiter l’exposition à l’anthrax, on mentionne aujourd’hui le Cipro à chaque minute, dans tous les bulletins de nouvelles en Amérique. Le Cipro est une drogue tout à fait dangereuse manufacturée par la compagnie allemande Bayer. Le Cipro était déjà le produit le plus rentable de Bayer avant le 11 septembre et, selon le New York Times, les ventes ont grimpé de 1 000 %. Les brevets de Bayer sur le Cipro expirent en 2003. D’après plusieurs experts médicaux, l’ail peut être tout aussi efficace que le Cipro et beaucoup plus sécuritaire pour combattre l’infection par l’anthrax.
Avant la Deuxième Guerre Mondiale, Bayer constituait la principale partie composante de IG Farben, le gros fabricant chimique, pharmaceutique et de munitions derrière l’ascension de l’Allemagne nazie. Même s’il s’avérait que ce soit les terroristes irakiens ou reliés aux bin Laden qui aient posté de l’anthrax pour des localités américaines, il n’en demeurera pas moins que ce furent la première administration Bush et nos alliés qui le leur ont d’abord fourni. Il est allégué que, parmi les plus importants actionnaires de Bioport — la seule compagnie fabriquant un vaccin contre l’anthrax — il y a le Groupe Carlyle. Parmi les plus importants participants du Groupe Carlyle ? Les familles Bush et bin Laden !
Le Daily News du 4 octobre 2001
L’éruption du virus du Nil vu au travers des verres de la terreur
« Une enquête du Congrès, en 1994, a découvert que des compagnies américaines avaient expédié légalement le virus du Nil et autres virus mortels en Irak pour fins de recherches, avec le plein consentement du Département du Commerce des États-Unis, selon des documents obtenus par le News Show. »
- Ce conflit concerne le pétrole et non le terrorisme, Israël ou l’islam.
Les États-Unis planifiaient d’envahir l’Afghanistan longtemps avant le 11 septembre 2001 et non pas pour combattre le terrorisme ou venir en aide aux femmes islamistes privées de leurs droits humanitaires par les Taliban. Une telle invasion eut été largement critiquée, pour ne pas dire impossible politiquement, avant le 11 septembre. L’Afghanistan s’avère crucial à la création d’un pipeline pétrolier et a longtemps fort préoccupé les Rockefeller, les Bush et autres intérêts reliés au pétrole.
« Malgré cela, une route traversant l’Afghanistan apparaît comme la meilleure option comportant le moins d’obstacles techniques. C’est le chemin le plus court menant à la mer et forme un terrain favorable pour la construction d’un pipeline. La route au travers de l’Afghanistan est celle qui mènerait le pétrole de l’Asie Centrale le plus rapidement vers les marchés asiatiques et serait donc ainsi le moins dispendieux pour le transport du pétrole. »
Tiré de : 12 février 1998, Témoignage de John J. Maresca,
v.-p. aux relations internationales à la Unocal Corporation
(M. Maresca a été ambassadeur américain à Chypre sous George Bush senior.)
- Bombardons-nous le mauvais pays ?
Selon des rapports du FBI, la plupart des pirates de l’air du 11 septembre n’avaient pas planifié de se suicider et n’étaient pas au courant du plan exigeant l’écrasement des avions sur divers buildings. Cela étant associé au fait que de fausses identités furent employées par les pirates de l’air, ça sous-entend qu’il soit possible que les terroristes islamiques n’aient eu qu’une compréhension embryonnaire du but réel du piratage, même une fois rendus dans les avions. Il semble qu’aucun des pirates ne provenait d’Afghanistan, le pays que, à l’heure actuelle, nous bombardons, envahissons et tentons de vaincre. Si nous recherchons la source, pourquoi n’envahissons-nous pas l’Arabie Saoudite d’où provenaient nombre de pirates ? D’après l’administration Bush, les milliardaires d’Arabie Saoudite constituent la principale source de fonds des réseaux terroristes de bin Laden. Si nous courons après les Taliban, pourquoi le Pakistan est-il notre plus proche allié, lui, principal partenaire des Taliban parmi les nations et garant des écoles religieuses radicales chez qui bin Laden pige ses recrues ?
Le Guardian Sunday du Royaume-Uni, 14 octobre 2001 :
Les attaquants ne savaient pas qu’ils allaient mourir
« Les enquêteurs du FBI en sont venus officiellement à la conclusion que 11 des 19 terroristes qui ont détourné les avions commerciaux, le 11 septembre, ignoraient être en mission suicide. Les sources d’information de Whitehall ont dit hier soir : ‘De ce que nous comprenons, le FBI a trouvé des preuves suggérant que 11 hommes croyaient prendre part à un piratage ‘conventionnel’ — que les avions prendraient la direction d’aéroports éloignés et qu’on aurait tenu en otage les passagers et les équipages pendant que les pirates auraient présenté leurs exigences. Des items trouvés parmi les possessions des 11 hommes sous-entendent qu’ils s’étaient préparés à l’incarcération. Une source affirme : ‘Il semble qu’ils s’attendaient à aller en prison, pas au paradis.’ L’analyse du FBI conclut que ces 11 hommes pensaient que le but du piratage était de faire libérer ceux qui avaient perpétré des attaques terroristes antérieures au dépend des États-Unis, comme la première explosion du World Trade Center, en 1993. »
- Bush ne fait pas un bon travail de protection de l’Amérique. Il serait beaucoup plus pertinent de dire qu’il s’affaire avec succès à la détruire.
La très « patriotique » famille Bush a la persistante habitude d’ériger des dictateurs, leur fournissant les armes, récoltant les profils pour elle-même et ses richissimes amis, pour ensuite déclarer que leurs alliés d’antan sont aujourd’hui le mal ultime à combattre par une nouvelle guerre et la perte de vies américaines.
Les grands-pères de GW Bush étaient des soutiens de première main d’Adolph Hitler et lui servirent de banquiers pour investissements à Wall Street, durant plus d’une décennie précédant l’entrée des États-Unis dans la Deuxième Guerre Mondiale. En 1942, le Congrès américain saisit leurs avoirs en tant que façade nazie, sous le coup de la Loi sur le Commerce avec l’Ennemi. L’ancien président Bush et certains hauts membres de son cabinet étaient des alliés très proches de Saddam Hussein, avant la Guerre du Golfe, laquelle commença sans doute lorsque l’administration Bush signala à l’Irak qu’une invasion du Koweït serait tolérée par les U.S.A.. Sous l’administration Reagan-Bush (en grande partie menée par le directeur de la CIA et le vice-président de Reagan, George Bush), Ousama bin Laden fut financé, fourni en armement et son armée de terroristes — « les méchants » — formée par la CIA. Les riches Saoudiens, qui sont les argentiers de bin Laden, sont également partenaires d’affaires de la famille Bush. Rendu à ce point, est-ce que les Américains oseront questionner le président à propos de ses relations d’affaires ?
- Il existe un aspect occulte derrière les attaques, lequel aspect ne peut être ignoré ou attribué à une pure coïncidence.
Un article trouvé sur Internet est vraiment étonnant et laisse à réfléchir. Que vous croyiez ou non en Dieu, à la numérologie ou à l’occultisme, cet article vaut la peine d’être lu. Vous avez peut-être déjà vu une analyse sur la répétition numérologique du chiffre 11 lors de cet événement, mais cet article va plus loin dans ce que cela peut réellement signifier.
L’attaque eut lieu le 11 du 9e mois, soit 1+1+9 = 11. Chaque tour du WTC avait 110 étages, ce qui est un multiple de 11. Le Vol #11 d’American Airlines, le premier avion à s’écraser sur la Tour 2 du WTC, était composé de 11 membres d’équipage. Il y avait un total de 65 personnes dans le Vol #11, 6+5 = 11. Le deuxième avion, le Vol #175 de la United Airlines, frappa la Tour 1 du WTC à 9h02, 9+2 = 11. Le 11 septembre est le 254e jour de l’année, 2+5+4 = 11. Après le 11 septembre, il reste 111 jours à l’année. New York City (où le gros de l’attaque a eu lieu) est constitué de 11 lettres. New York a été le 11e état à être admis dans l’Union. Le président Bush ordonna qu’on mette les drapeaux en berne jusqu’au 22 septembre, soit une période de deuil de 11 jours.
- Non seulement le maire de la ville de New York, Rudy Giuliani, n’a-t-il pas unifié ses concitoyens, mais il a fait tout en son pouvoir pour anéantir le processus électoral et garantir le chaos social dans le futur.
Il y a peu d’exemple d’image publique changeant aussi rapidement et aussi radicalement que celle du maire Giuliani depuis le 11 septembre. Dès les premières heures suivant les attaques sur le WTC et depuis lors, les médias nous ont inondé d’une propagande sans substance montrant Giuliani comme un héros, une icône et un sauveur. Cela par la même corporation médiatique qui, pendant huit ans, l’a constamment décrié comme un violateur de la Constitution sans cœur et radicalement biaisé, ayant refusé les hausses salariales et la modernisation des équipements des départements du EMS, de la police et des pompiers, et s’étant amusé avec délices à exacerber les divisions raciales, économiques et sociales à des fins de gain politique personnel.
Giuliani, ou Sir Rudy, comme on se plaît à l’appeler aujourd’hui, a trouvé le moyen de transformer le désastre du WTC en un riche filon de bonne volonté personnelle, dont le point culminant fut, tout récemment, un titre honorifique de chevalier lui étant accordé par nulle autre que la Reine d’Angleterre. Entouré, à chaque occasion, de véritables héros — officiers de police, pompiers et secouristes — Giuliani organise quotidiennement des tournées sur le « Terrain Zéro » et se proclame responsable de l’esprit de coopération que les New Yorkais démontrent depuis trois siècles. Est-ce que ses incessants tributs rendus aux pompiers et aux policiers ont pour but de nous empêcher de poser la question : « Qui trompe qui ? »
Pendant qu’il posait des actions « héroïques », comme de tenir à toute heure du jour des conférences de presse remarquables pour leur manque d’information, qu’il apparaissait à chaque bulletin de nouvelles et chaque programme de variétés à la télévision pour aller chercher le crédit de ses efforts, et faire des conférences à l’Assemblée générale de l’ONU sur les vertus supérieures de la liberté électorale, en arrière scène, Giuliani et son personnel travaillaient fiévreusement à empêcher que n’aient lieu les élections 2001 à la mairie de New York afin de pouvoir demeurer indéfiniment en poste.
Ce qui n’est jamais abordé par la corporation des médias, c’est qu’en dépit du leadership de huit ans de Giuliani, le plan d’urgence de la cité s’est montré complètement inefficace, le 11 septembre. Qu’il y ait eu des rescapés lors du désastre du WTC ne dépend entièrement que du sacrifice de pompiers, de policiers, du personnel du Port Authority et des équipes du EMS qui y ont risqué et perdu leur vie, et non pas du maire Giuliani. Dans le nombre des questions restées en suspens depuis l’attaque, un seul journaliste a osé demander par écrit pourquoi Giuliani a loué son bunker d’urgence à 15 $ millions — au complet, avec 6 000 gallons de pétrole hautement inflammable — au 23ième étage du complexe immobilier de New York le plus susceptible, d’après le FEMA et autres agences fédérales, d’être bombardé par des terroristes.
Le Village Voice du 8 octobre 2001, de La Dolce Musto :
« Mais avant que vous ne décidiez : En 1999, malgré les plaintes — comme, par exemple, le fait que le bâtiment était une cible potentielle et aussi qu’il se trouvait être la propriété d’un soutien politique — notre maire a fait construire un bunker d’urgence au 7, World Trade Center. Il est devenu légendaire qu’un réservoir de gazoline de 6 000 gallons y avait été installé pour les besoins de plusieurs générateurs en cas de panne d’électricité. Eh bien, lorsque les avions se sont écrasés sur les deux tours, le 11 septembre, les débris sont tombés sur le 7, World Trade Center et certains occupants ont dit que cela avait mis le feu au pétrole. Aimez-vous encore Rudy ? »
Le New York Times du 13 juin 1998 :
Le Centre de contrôle d’urgence de 15 $ millions de Giuliani
« Le maire Rudolph Giuliani est encore à brasser une autre mesure de tricherie et de cataclysme urbain en construisant un Centre de contrôle d’urgence de 15,1 $ millions pour son administration (…) à l’épreuve des projectiles, trempé pour résister aux bombes et aux ouragans, et équipé de nourriture et de lits pour au moins 30 membres de son cercle d’amis. »
Le New York Times du 24 octobre 2001 :
Division dans les rangs : le Commissaire se fait huer par les pompiers
« Or, même si les événements du 11 septembre ont renforcé les liens, cela ne fit rien pour atténuer l’amertume que de nombreux pompiers entretiennent depuis longtemps envers le Commissaire des pompiers, Thomas Von Essen [un des plus proches assistants de Giuliani]. En fait, samedi soir, lorsque Von Essen monta sur l’estrade lors d’un concert bénéfice, au Madison Square Garden, une bonne partie des quelques milliers de pompiers de l’assistance s’entendirent pour le huer copieusement (…) M. Von Essen a lui-même créé son impopularité, reliquat opiniâtre de cinq années pendant lesquelles il s’est encorné avec de nombreux pompiers, officiers, techniciens médicaux d’urgence et les syndicats les représentant. « Les gens du EMS (Service Médical d’Urgence) se trouvent malheureux sous la gouverne de Von Essen depuis des années, » dit Robert Ungar, porte-parole de l’Union des techniciens médicaux d’urgence. « Ce n’est pas cette crise qui va changer cela. » (…) De la même manière, le Capitaine Peter Gorman, président de l’Association des Officiers Pompiers en Uniforme, et l’un des critiques les plus acharnés de M. Von Essen, a refusé courtoisement de parler de ses relations avec le Commissaire ou de la conduite des pompiers au Garden. « J’ai encore de sérieuses questions sur la gérance de la main-d’oeuvre, mais nous avons convenu de les mettre de côté pour l’instant, » dit-il (…) D’autres se sont plaint de voir M. Von Essen trop souvent à la télévision, à l’émission de David Letterman, aux côtés du maire Rudolph W. Giuliani, lors de conférences de presse et de se faire honorer par le gouvernement britannique au lieu d’être avec eux sur le « Terrain Zéro ». »
Le Newsday du 25 octobre 2001 :
Questions se rapportant à la sécurité des travailleurs
« Des centaines de blessures subies par les travailleurs oeuvrant au ratissage des décombres du World Trade Center auraient pu être évitées si la cité avait été plus rapide à exiger la formation et l’équipement appropriés sur le site des travaux, que l’on qualifie encore « d’extrêmement dangereux », selon un rapport fédéral au ton sévère. « Il n’y a aucune excuse pour ce que j’ai vu, » a dit hier John Moran, hygiéniste ingénieur industriel. Moran a enquêté sur les conditions de travail au Terrain Zéro, dans les semaines suivant les attaques terroristes du 11 septembre, en tant que consultant de l’Institut National des Sciences Environnementales pour la Santé. Le rapport, qu’il a co-rédigé, a été émis cette semaine par l’Institut, branche de l’Institut National de la Santé. « Au moment où j’y étais, il n’y avait pas la moindre évidence d’un programme ou d’un plan de sécurité ou de santé quelconque. C’est le pire site que j’ai vu — extrêmement hasardeux. Très peu de travailleurs portaient même l’équipement de protection de base, » dit Moran, qui s’est rendu sur le Terrain Zéro du 22 au 27 septembre. »
Le Chicago Tribune du 30 septembre 2001 :
Paniqués, des marchands d’opium écoulent d’énormes stocks. Les prix ont chuté alors que les réfugiés cherchent de l’argent au Pakistan
Par Tom Hundley
Pour contrer les Soviétiques, la CIA a commencé à recruter, armer et entraîner des milliers de mujaihdin — guerriers saints — de partout au Moyen-Orient. Dès le début, la CIA a reconnu la potentialité de stimuler la production de drogue afin de financer l’opération et en répandre la dépendance parmi les troupes soviétiques peu disciplinées. Le président Carter refusa d’utiliser les drogues comme arme de guerre, mais lorsque l’administration Reagan entra au pouvoir, en 1981, le directeur de la CIA, William Casey, saisit l’occasion, selon les mémoires de certains joueurs clés de l’opération. »
Le Village Voice de la semaine du 24 au 30 octobre 2001 :
Récits sur le marché de la drogue afghane : de l’opium pour les masses
« Pendant ces dernières semaines d’hystérie causée par l’anthrax, une douzaine de reporters américains ont fait des recherches plus difficiles sur une histoire tabou : le rôle de l’opium comme pièce maîtresse de l’économie de l’Afghanistan. Ce pays maudit se voulait déjà un endroit où les enfants aident à récolter la gomme des pavots, où les ouvriers conservent l’opium à la maison plutôt que de mettre leur argent en banque, et où les Taliban ratissent jusqu’à 50 $ millions par année en taxe sur la drogue (…) Écrivant pour le Chicago Tribune, le 30 septembre, Tom Hundley, correspondant à Islamabad, fit une exploration plus approfondie, notant que durant les années 1980, le directeur de la CIA, William Casey, adopta le commerce de l’opium comme moyen de financer sa guerre clandestine en Afghanistan. Traduction : les fondamentalistes afghans sont peut-être des seigneurs de la drogue, mais ils sont nos seigneurs de la drogue. Ils ont appris à transiger de la drogue pour des armes, il y a 20 ans, avec l’accord tacite de la CIA. »
Le New York Times du 27 janvier 2002
« Les États-Unis ont ignoré la menace des terroristes, » dit Giuliani
« Dans les années 1930, Hitler nous a dit ce qu’il allait entreprendre et nous l’avons ignoré pendant des années et des années. Dans les années 1990, les terroristes nous ont dit ce qu’ils allaient faire. Et nous l’avons ignoré. Nous avons glorifié Yasser Arafat quand il a formé des terroristes en Palestine. Nous avons permis à Saddam Hussein de construire des armes de destruction massive alors que nous retirions nos inspecteurs, » dixit le maire Giuliani.
Lorsqu’un homme, qui a été publiquement comparé à Hitler pendant toute sa carrière, invoque le Furher, nous devrions tous faire attention. Giuliani a raison à 100 % quand il dit que nous savions ce que Hitler, Saddam Hussein et bin Laden allaient faire, mais il omet de mentionner comment nous l’avons su. Comment nous l’avons su, voilà la clé pour comprendre Giuliani, l’administration Bush et ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001.
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Traduit par Roch Richer

