Études

Publié le 12 juillet, 2012 | par Pleins Feux

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INFORMATION SUR LA MORT DE JÉSUS

Le Dc. C. Truman Davis, un ophtalmologiste respecté, mentionne que
 les préparations pour la flagellation consistaient à dépouiller le prisonnier de ses
vêtements et à lui attacher les mains à un poteau au-dessus de sa tête.

 La loi juive limitait à 40 le nombre de coups, mais il est douteux que les Romains en aient tenu compte. Le légionnaire romain s’avançait avec le fouet court se composant de plusieurs lanières de cuir pesantes avec deux petites boules de plomb attachées près du bout. Le légionnaire fouettait de toutes ses forces les épaules, le dos, et les jambes de Jésus. En premier lieu, les lanières lacérèrent la peau seulement. Ensuite, alors que les coups se succèdent, ils entament les tissus sous-cutanés, produisant d’abord un suintement de sang provenant des capillaires et des veines de la peau, et finalement, c’est le saignement artériel qui gicle des vaisseaux musculaires. Les petites boules de plomb produisent d’abord des contusions larges et profondes qui sont ouvertes par les coups suivants. (Les veines de la victime étaient mises à nu, et même les muscles, les tendons et les viscères devenaient visibles). Enfin, la peau du dos pend par de longs lambeaux et toute la région dorsale est une masse méconnaissable de tissu déchiré et saignant. Quand le centurion estime que le prisonnier est près de mourir, il fait cesser la flagellation. »

Maintenant, concernant la crucifixion, le Dr. C. Truman souligne que « Jésus est rapidement renversé vers l’arrière avec ses épaules contre le bois. Le légionnaire trouve la dépression à l’avant du poignet. Il enfonce profondément dans le bois à travers le poignet un clou en fer pesant et carré. Rapidement, il se déplace de l’autre côté et répète la procédure en faisant attention de ne pas trop étirer les bras pour permettre une certaine flexion et un peu de mouvement… Le pied gauche est pressé vers l’arrière contre le pied droit, et avec les deux pieds étendus, les orteils vers le bas, un clou est enfoncé à travers l’arche de chaque pied, laissant la possibilité aux genoux de se plier un peu. La victime est maintenant crucifiée. Alors qu’elle s’affaisse lentement en mettant plus de poids sur les clous dans les poignets, une douleur atroce est déclenchée le long de ses doigts et explose dans son cerveau — les clous dans les poignets mettent de la pression sur les nerfs médians. Quand elle se redresse pour éviter ce tourment causé par l’étirement, elle place tout son poids sur le clou dans ses pieds. Une fois de plus, il y a une agonie fulgurante causée par le clou déchirant ses nerfs entre les os du métatarse des pieds. Rendues à ce point, alors que les bras se fatiguent, de grandes vagues de crampes balaient ses muscles, les nouant dans une douleur prenante, profonde et sans répit. Ces crampes l’empêchent de se redresser. Pendant par les bras, les muscles pectoraux sont incapables de faire leur travail. L’air peut être aspiré dans les poumons, mais ne peut être exhalé. Jésus lutte pour se soulever afin de pouvoir prendre une petite respiration. Finalement, le dioxyde de carbone s’accumule dans ses poumons et dans son sang ce qui le soulage partiellement de ses crampes.

De manière spasmodique, il est capable de se soulever pour exhaler et inhaler ensuite l’oxygène qui le maintient en vie. Jésus passe des heures de douleur sans limites ; crampes qui lui tordent et déchirent les ligaments, asphyxie partielle intermittente, douleur fulgurante où les tissus déchirés dans son dos lacéré sont frottés contre le bois rugueux quand il se soulève pour respirer. Ensuite une autre agonie débute… Une douleur écrasante, profonde et terrible dans sa poitrine alors que le péricarde se remplit lentement de sérum et commence à comprimer le cœur. C’est maintenant presque fini. La perte de fluide des tissus a atteint un niveau critique ; le cœur comprimé lutte pour pomper du sang lourd, épais qui monte lentement dans les tissus ; les poumons torturés font un effort frénétique pour inhaler des petites bouffées d’air. Les tissus déshydratés de manière marquante envoient leur flot de stimuli au cerveau… Le corps de Jésus est maintenant rendu à ses limites, et il peut sentir la froideur de la mort ramper dans ses tissus… Avec un dernier sursaut d’énergie, il pousse encore ses pieds déchirés contre le clou, redresse ses jambes, prend une plus longue respiration, et prononce sa dernière phrase : “ Père, je remet mon esprit entre tes mains ”. Pour s’assurer que Jésus était vraiment mort, un légionnaire perce le côté de Jésus, dans le cinquième espace entre ses côtes, vers le haut, à travers le péricarde et dans le cœur. Jean 19:34 rapporte qu’ “ aussitôt il sortit du sang et de l’eau.” Cela causa une fuite d’eau provenant du sac entourant le cœur, donnant une preuve post mortem que notre Seigneur crucifié n’est pas mort de la manière habituelle par suffocation, mais que son cœur a manqué (cœur brisé) suite au choc et à la compression du cœur par le fluide dans le péricarde.

LA RÉSURRECTION DE JÉSUS EST UNE VÉRITÉ INCONTESTABLE !

Le Procureur général John singleton Copley, reconnu comme l’une des plus grandes intelligences juridiques de l’histoire d’Angleterre, a dit : « Je sais très bien ce que sont des preuves ; et j’affirme que des preuves comme celles que nous possédons sur la résurrection n’ont jamais été réfutées. »

(Therefore stand, Grand rapids, Mich., Baker house, 1965, p425, 584 ; Wilbur Smith)

Simon Greenleaf, qui est un expert en matière de preuves, a publié le « Traité sur la loi des preuves ». Ce traité est considéré comme l’un des plus importants de tous les écrits publiés sur la procédure judiciaire. Il a examiné la valeur des preuves historiques de la résurrection de Jésus-Christ et il a conclu qu’il existe plus de preuves historiques de la résurrection de Jésus-Christ que pour aucun autre événement de l’histoire.

(an examination of the testimony of the 4 evangelists by the rules of evidence administrated in the courts of justice ; S. Greenleaf)

Plusieurs savants modernes qui avaient d’abord douté de l’évidence de la résurrection ont également changé d’idée après y avoir regardé de plus près. Quelques-uns de ces hommes importants sont : Dr. Thomas Arnald, professeur à Oxford ; Brooke Wescott, savant anglais ; Dr. Paul Maier, professeur au Western Michigan University ;  Lord Caldecote, juge de la Cour Suprême d’Angleterre ; Dr. Simon Greenleaf, Harvard Law School ; Dr. Frank Morison, avocat, rationaliste ; C.S. Lewis, génie littéraire, Oxford.

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