Conspiration

Publié le 06 juillet, 2012 | par Pleins Feux

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La terreur provoquée: Une route vers la dictature

Nous avons récemment assisté à l’une des plus vielles tactiques, datant de l’époque des Romains :


CRÉER VOUS-MÊME VOTRE PROPRE ENNEMI.

En l’an70 avant J.-C., un politicien ambitieux et extrêmement riche, Marcus Licineus Crassus, voulait régner sur Rome. Afin de vous donner une idée du type d’homme qu’il était réellement, il s’est approprié l’invention des brigades de pompiers, quoique sa philosophie d’intervention différait grandement de celle des casernes de notre époque : les esclaves qui engagés à lutter contre les incendies faisaient en sorte que Crassus puisse acquérir sur place la propriété en feu pour une fraction de sa valeur, alors que celle-ci fumait encore. Si le propriétaire la vendait, les esclaves de Crassus éteignaient le feu. Mais dans le cas contraire, Crassus laissait le bâtiment brûler jusqu’à terre. À l’aide de ce stratagème, Crassus devint le plus grand de Rome et il employa une partie de sa richesse pour aider Jules César dans sa lutte contre Cicero.

Rome était alors une République avec des limites établies, sur lesquelles aucun souverain n’aurait osé même rêver d’en déplacer les bornes. Crassus, quant à lui, n’avait jamais aucunement l’intention de laisser ces limites entraver son accession à une gloire personnelle. Il conçût donc un plan afin d’arriver à ses fins. Il a profité de la révolte des gladiateurs et des esclaves menée par Spartacus afin de terroriser le cœur de Rome, dont la garnison avait déjà essuyé une défaite cuisante contre Spartacus. Mais Spartacus n’avait pas l’intention de marcher personnellement sur Rome, tel geste aurait été considéré suicidaire. Lui et sa bande ne voulant affronter l’empire romain, projetèrent plutôt de piller assez d’argent aux anciens propriétaires italiens, pour louer une flotte mercenaire sur laquelle ils espéraient voguer vers la liberté.

La fuite par la voie maritime ne constituait pas la solution que Crassus imaginait pour Spartacus et ses hommes, car ses projets nécessitaient des belligérants qui pourraient terroriser Rome dans ses propres fondements politiques. Terrifié par l’arrivée imminente d’une armée de gladiateurs, Rome nomma alors Crassus comme Procureur. Crassus s’est empressé d’écraser Spartacus tandis que Pompéi recevait la gloire. Néanmoins, Crassus fut élu proconsul de Rome l’année suivante. Par cette manoeuvre, les Romains troquèrent leur république contre un régime totalitaire. Suivrait bientôt un des premiers triumvirat dont Crassus, Pompéi et Jules César, suivi du règne des empereurs divinisés de Rome. Les romains furent donc séduits à abandonner leur république et à subir le règne des empereurs.

Adversaire politique de Jules César, Cicero, pour tous ses accomplissements littéraires, joua un rôle identique dans sa campagne contre Jules César, proclamant que Rome était victime d’une conspiration interne de la part d’une “aile radicale” particulièrement puissante, et dont les activités au sein du gouvernement laissaient entrevoir des situations plutôt douteuses. Cicero, afin de démontrer aux romains comment leur cité affrontait le danger d’une manipulation politique visant à provoquer autant de perturbations possibles, fit campagne sur la base d’une promesse de mettre fin aux différents internes, à la condition d’être élu avec un pouvoir discrétionnaire.

Ce que Cicero avait seulement rêvé, Adolf Hitler réussit à l’accomplir. En tant que chancelier élu de l’Allemagne, Hitler comme Crassus n’avait nullement l’intention de limiter sa puissance qu’aux simples limites frontalières et aux lois germaniques. À la différence de Cicero, il était facile de reconnaître les gangsters de Hitler, lesquels portaient tous des chemises brunes. Leurs actions s’apparentaient à celles de leurs prédécesseurs romains et furent teintées du sang des combats et d’incendies criminels sporadiques, causant autant de problèmes possible, alors qu’Hitler discourait en promettant de mettre fin à cette vague de terrorisme, en échange d’un pouvoir extraordinaire. Séduits, les Allemands abandonnèrent leur république à leur Der Führer.

Les universités et les écoles d’état ne divulgueront pas que les gouvernements utilisent parfois des canulars pour vendre leur agenda politique à ses citoyens. Les Romains reçurent les empereurs déifiés et les Allemands endurèrent Hitler qu’ils estimaient peu, les illusions soigneusement oeuvrées de menace leur semblant ne laisser d’autre choix. Les gouvernements modernes utilisent les mêmes stratégies.

En 1898, le “Joseph Pulitzer’s New York World ” et le ” William Randolph Hearst’s New York Journal ” plaidèrent en faveur l’interposition américaine contre Cuba. Hearst dépêcha un photographe à Cuba afin de photographier les premières scènes de la guerre imminente avec l’Espagne.

Lorsque le photographe demanda quelle guerre allait débuter, Hearst répliqua : ” Vous prenez les photographies, et moi je fournirai la guerre “. Les paroles de Hearst semblaient crédibles dans leur formulation, car son journal édita l’histoire de grandes atrocités commises contre les Cubains, lesquels se sont avérés par la suite, n’être que de parfaites inventions. La nuit du 15 février 1898, le USS Maine accostait dans le port de La Havane pour démontrer la détermination des USA à protéger ses intérêts. Il fit violemment explosion. Le Capitaine Sigsbee, commandant du bateau, demanda instamment qu’aucune accusation ne soit portée contre l’ennemi, jusqu’à ce qu’une enquête exhaustive soit menée sur causes de l’explosion. Pour cette action, le Capitaine Sigsbee fut démonisé par la presse pour avoir refusé de ” reconnaître des faits évidents “.

La revue Atlantic Monthly déclara que la supposée explosion n’était rien d’autre qu’un acte délibéré perpétré par l’Espagne. Influencés par le slogan “rappelez-vous du Maine“, les Américains entrèrent d’emblée en guerre avec l’Espagne, et s’annexèrent les Philippines et Hawaï.

En 1975, une investigation dirigée par l’Amiral Hyman Rickover examina les données récupérées de l’épave datant de 1911. Il a alors affirmé qu’aucune évidence permettait de conclure à une explosion d’origine extérieure. La cause la plus susceptible de ce naufrage était une explosion dans une soute à charbon située trop près de la réserve de munition du navire. Les soupçons du Capitaine Sigsbee étaient donc largement fondés.

Lors de la Deuxième Guerre, les USA traversaient une période post-dépressive compliquée par un virage pro-socialiste. Conséquemment, le président Franklin D. Roosevelt n’avait d’autre alternative politique que de créer une diversion massive chez ses citoyens, onubilant leur perception des véritables problèmes nationaux. Les pions furent déplacés pour amorcer une participation initialement indirecte de la marine militaire américaine, qui provoquait son antagoniste allemand. Ces actions visaient à infléchir les priorités politiques de l’électorat en faveur d’une participation active du pays à la guerre, tout en freinant l’expansion des nazis. Tandis qu’Hitler refusait de réagir, le peuple américain s’engouffrait obstinément dans son marasme économique. Roosevelt alla jusqu’à violer la neutralité des USA en fournissant des prêts à ses alliés et commanda même de couler des bateaux allemands. Hitler ne bougeait toujours pas…

Non seulement l’arme du président était-elle enrayée, mais le cran d’arrêt restait bloqué. Il fallait utiliser un levier beaucoup plus long pour en faire bouger le mécanisme. Assez long pour traverser le Pacifique et pointer l’arme vers… le Japon.

Roosevelt avait besoin d’une armée, et si les Américains ne voulaient toujours pas attaquer l’ennemi, alors ce dernier devait être manœuvré à fatalement attaquer l’Amérique, tout comme Marcus Licinius Crassus avait manipulé Spartacus pour attaquer Rome. Le sentier de la guerre fut tracé inéluctablement lorsque le Japon signa un traité tripartite avec l’Italie et l’Allemagne, incluant un accord de défense mutuelle. Puisque Hitler ne voudrait jamais déclarer la guerre contre les États-Unis, et cela, quelqu’en soit la provocation, la pensée de forcer le Japon dans cette voie allait rapidement être mise à contribution.

La première étape fut d’imposer au Japon des embargos sur l’importation du pétrole et de l’acier, le tout motivé par les guerres nippones sur le continent asiatique. Ceci a forcé le Japon à s’emparer des champs pétrolifères ainsi que les régions riches en minerais de l’Indonésie. Avec l’épuisement complet de la puissance militaire européenne en raison de la guerre d’Europe, les États-Unis étaient alors la seule puissance dans le Pacifique, capable d’empêcher le Japon d’envahir la Dutch East des Indes, et de contrôler ensuite le Pacifique, depuis San Diego jusqu’à Pearl Harbor, Hawaï. Dans ce but préventif, Roosevelt fourbit son arme en empêchant la moindre tentative de la part du Japon d’essayer d’étendre son empire sur ces “zones de ressources du sud”.

Roosevelt agira avec le Japon comme Crassus avec Spartacus. Le Japon avait un besoin vital de pétrole. Pour l’obtenir, il devait envahir l’Indonésie. Mais la réalisation de ce projet exigeait l’éradication de la flotte américaine de Pearl Harbor. Il n’entrevoyait aucune autre alternative. Pour mousser au maximum la rage des Américains, Roosevelt prévoyait une attaque spectaculaire de la part de l’amirauté japonaise, laquelle devait être aussi sanglante que la défaite infligée naguère aux Russes en septembre 1905 à Moukden et à Tsushima. Dès ce moment jusqu’à l’attaque sur Pearl Harbor lui-même, Roosevelt et ses associés s’assurèrent que les commandants d’Hawaï, le général Short et l’amiral Kimmel, ignorent totalement l’emplacement de la flotte japonaise et ses intentions malveillantes. L’arme du président était désormais désenrayée et brillait par sa fourberie sur l’obscurantisme politique qui voilait l’automne 41. (Le Congrès et la Chambre exonérèrent ensuite Short et Kimmel, les restituant dans leurs fonctions premières.)

Mais le corps d’armée avait tiré ses conclusions à l’époque, qui furent ensuite confirmées par la découverte de certains documents révélateurs. Washington DC savait que cette attaque devait avoir lieu, et il connaissait exactement l’emplacement de la flotte japonaise et son point d’origine. Le 29 novembre, le Secrétaire d’État, Hull, démontra à un journaliste de la United Press, m. Joe Leib, un message dans lequel se trouvaient des indications au sujet des heures estimées et de l’endroit de l’attaque. Le New York Times dans un reportage spécial au sujet de Pearl Harbor, signala en page 13 que la période et l’endroit de l’attaque étaient connus à l’avance par le gouvernement!

La déclaration mainte fois répétée insinuant “que la flotte japonaise avait cessé toute les communications-radio entre le continent et Hawaï “ était en fait un mensonge. De toutes les interceptions décryptées qui furent retrouvées dans les archives de la NSA, se trouve un message NON CODÉ envoyé par le bateau-citerne japonais Shirya énonçant : ” procédons vers une position 30000’N, 154020’E. Prévoyons arriver à ce point le 3 décembre “.

Le Président Lyndon Johnson désirait un bras de fer avec le Vietnam. Il voulait aider des amis propriétaires de compagnies spécialisées dans la défense qui voulaient faire de petites affaires. Pour arriver à ses fins, il dut convaincre le Pentagone et la C.I.A de cesser toute tentative d’envahir Cuba. Une provocation ” vietnamienne ” devait convaincre les Américains qu’ils n’avaient vraiment “aucun autre choix”. Le 5 août 1964, les journaux américains rapportaient “une reprise des attaques” contre les destroyers américains patrouillant dans les eaux vietnamiennes, plus spécifiquement dans le Golfe du Tonkin. Selon l’histoire officielle, les bateaux-torpilleurs nord-vietnamiens avaient lancé “des attaques injustifiées” contre le USS Maddox tandis qu’il effectuait “des manœuvres de routine”. La vérité est que le USS Maddox fut impliqué dans des attaques coordonnées conjointement avec l’armée sud-vietnamienne, et la participation de l’Armée de l’Air laotienne contre des cibles du Vietnam du Nord.

La vérité est qu’il n’y eut aucune attaque par des bateaux torpilleurs contre le USS Maddox. Le Capitaine John J. Herrick, commandant des forces d’élites dans le Golfe, envoya un télégramme à Washington DC à l’effet que cet événement était le résultat d’un contrôleur radar “trop nerveux”, qui avait enregistré des bruits provenant de son propre bateau, l’amenant à paniquer. Tout en sachant la fausseté de cette provocation, Lyndon Johnson décida d’utiliser la télévision nationale pour annoncer le commencement des attaques aériennes contre le Vietnam du Nord, en “réponse” à une attaque qui ne s’était en fait jamais produite.

Le Président George Bush (père) voulait attaquer l’Irak. Comme Crassus, George Bush était motivé par l’argent. Spécifiquement l’argent du pétrole, car l’OPEP n’imposant pas de limite sur la production pétrolifère au Moyen-Orient, le marché était sous-évalué en raison d’un surplus de pétrole pompé dans le sol irakien, sous lequel reposait approximativement le tiers des réserves en pétrole de la région. Bush pensait qu’une guerre réduirait le débit du robinet d’huile trop abondant et par voie de conséquence, maintiendrait des prix élevés et assurerait une marge de profit substantielle sur de l’or noir qu’il avait déjà acheté. L’histoire se répétait : comme Roosevelt, il s’est tourné vers son vis-à-vis irakien et a ” chargé son arme. “

L’Irak qui avait d’or et déjà essayé d’obtenir un meilleur accès au golfe Persique, se sentait confiné à une mince bande de terre le long de la frontière nord du Koweït. Ceci le plaçait en étroite proximité avec son ennemi iranien. George Bush, qui avait jadis secrètement armé l’Irak lors de sa guerre avec l’Iran, envoya un mot par l’intermédiaire d’April Glaspie affirmant que les États-Unis n’interviendraient pas si Saddam Hussein saisissait une partie du Koweït. Saddam est alors tombé dans le panneau et envahit le Koweït. Naturellement, les Américains n’auraient jamais voulu envoyer leurs fils et leurs filles risquer leurs vies pour des intérêts pétroliers. Aussi, Bush fomenta-t’il un canular, utilisant la firme de relations publiques Hill & Knowlton, laquelle s’enrichit par la suite avec l’argent des contribuables. Hill & Knowlton organisèrent une ” désinformation journalistique ” dans laquelle la fille de l’ambassadeur du Koweït aux États-Unis passa à la télévision en feignant d’être une infirmière, associant ainsi une histoire d’horreur dans laquelle les troupes irakiennes auraient vidé les incubateurs d’un hôpital koweïtien, laissant des bébés prématurés mourir sur le plancher froid.

Les médias, ayant eu part à une partie de l’escroquerie, n’ont jamais vérifié pourquoi l’infirmière n’a pas protégé les bébés en les enveloppant dans des couvertures. Enragés par l’histoire des incubateurs, les Américains ont supporté l’opération “Tempête du Désert”, qui n’a réduit que partiellement la puissance de Saddam Hussein, mais surtout, qui a ” exclu ” du marché international le pétrole du Koweït, pour presque 2 années d’exploitation, tout en limitant la production de l’Irak jusqu’à aujourd’hui.

Que nos fils et nos filles soient revenus à la maison porteurs de maladies difficiles à traiter, n’était apparemment pas un prix trop grand à payer en échange de quelques barils de plus. Après cette victoire en Irak, une autre guerre éclata dans les riches régions minières de la Bosnie. Un nouveau canular a été utilisé pour susciter un soutien à cette action militaire. La photo ci-dessus de Fikret Alic, un musulman regardant au-travers d’une barrière de barbelés a été utilisée pour “prouver” que les Bosniaques étaient enfermés dans des “Camps de Concentration”. Comme le titre de “Belsen 92” l’indique, tous les rapprochements possibles avec les horreurs Nazi ont été effectués pour vendre la nécessité de l’envoi de troupes américaines vers un pays étranger.

Lorsque les journalistes allemands se rendirent à Trnopolje pour filmer un documentaire sur le site du camp bosnien ” allégué de concentration “, ils ont découvert que la photo était truquée! En fait, Trnopolje n’était pas un camp de concentration mais un centre de réfugiés, lequel n’était pas plus entouré par des barbelés que les terrains de jeux ou les parcs fauniques de chez-nous. Un examen sérieux de la photo originale démontra que le photographe avait pris celle-ci dans la section brisée d’une barrière entourant un hangar d’outil. Le photographe était à l’intérieur des murs, filmant vers l’extérieur des réfugiés. De nouveau, les Américains ont été dupés pour éventuellement supporter des actions qu’ils n’auraient jamais acceptées autrement.

Alors que plusieurs présidents américains ont manigancé des guerres dans des buts personnels, Clinton est peut-être le président qui utilisa le plus ce type de stratagème alors qu’il était en poste.

Afin d’étouffer autant que possible le scandale entourant l’affaire ” Monica Lewinsky “, Bill Clinton ordonna une attaque de missiles de croisière sur le Soudan et sur l’Afghanistan, prétextant posséder la preuve irréfutable que le monstre Osama Bin Laden (et ses alliés afghans) créaient des armes chimiques. L’examen des photos des débris n’a indiqué aucune présence de structures d’un laboratoire servant à des manipulations de gaz mortels. L’assurance de la C.I.A. au sujet d’un prélèvement de sol supposé contenir un produit toxique quelconque, pouvant servir dans un contexte bioterroriste, lui est revenu au visage par effet boomerang, lorsqu’on a prouvé qu’il n’y avait eu aucune trace de contamination suite aux bombardements des bâtiments en question. Le Soudan a demandé que des observateurs internationaux viennent faire des essais sur les restes détruits du site d’une usine pour essayer de trouver le moindre signe de présence de gaz que Clinton prétendait avoir détecté. Ils effectuèrent leurs inspections, mais aucun gaz ne fut trouvé. En toute légitimité, l’usine soudanaise fabriquait de l’aspirine tout à fait inoffensive… Le propriétaire a finalement poursuivi les responsables pour les dommages.

Un examen ultérieur du site bombardé en Afghanistan, indiqua qu’il s’agissait d’une mosquée.

Apparemment, les cas de génocides et d’atrocités au Kosovo seraient des inventions médiatiques, tout juste assez sinistres et sensationnelles. Celles-ci n’étaient que de pure fiction, comme la plupart des histoires rapportés par William Randolph Hearst sur les atrocités commises contre les Cubains. Nous assistons donc ici à un autre canular du gouvernement et des médias américains.

La photo ci-dessus a fait la une de tous les réseaux américains, prétendant être un des Migs de Slobodan Milosovic abattu en vol alors qu’il attaquait des civils. Un examen plus approfondit de cette photo, (cliquez sur la photo) nous montre que celle-ci a été trafiquée!

Comme en Allemagne sous le chancelier Hitler, des événements touchant notre nation frappèrent de panique les cœurs de nos citoyens, tels le bombardement de la tour du World Trade Center à New York, l’édifice Murrah de Oklahoma City, et la bombe du parc olympique (bien chronométrée pour détourner les médias de l’affaire de la TWA 800 qui avait été abattu). Les médias jetèrent ponctuellement le blâme de ces événements sur des groupes “radicaux” ou “subversifs”, sur une “vaste conspiration provenant de l’aile radicale” et sur d’autres “ennemis provenant de notre milieu”. De tels scénarios ne sont pas sans rappeler certaines stratégies cicéroniennes ou hitlériennes… Un examen plus exhaustif ” du terrorisme domestique ” pourrait en démystifier les apparences. Le FBI n’avait-il pas un informateur concernant la première tentative d’explosion perpétrée au World Trade Center? Emad Salam n’a t-il pas offert d’en saboter les bombes? Pourquoi le FBI lui a t-il dit “non”?

Dans les semaines précédant l’attentat à la bombe de Oklahoma City, Tim McVeigh se réfugiait occasionnellement à Élohim City, prétendue “terre de prédilection” du séparatisme blanc. L’attentat avait en fait été pensé et exécuté par un informateur de FBI! Et on n’a toujours pas expliqué ce que le deuxième camion de Ryder faisait à mi-chemin entre le camp secret de Élohim City et la ville de l’Oklahoma City, deux semaines avant le bombardement. Voilà, c’est là où nous en sommes aujourd’hui.

Comme au temps de Crassus et Cicero de Rome ou comparativement à une époque hitlérienne plus récente, nous aussi nous sommes avertis de la menace d’un ennemi dangereux, implacable, invisible, omniprésent, et invulnérable, alors que notre gouvernement est échoué sur cette bonne vieille ” Déclaration des Droits. ” Déjà des articles débattent de la nécessité d’imposer ” des mesures extraordinaires ” (comme la torture) qui ne seront jamais justifiées ou justifiables, même dans des circonstances tout autant extraordinaires…

Tout comme la Rome antique et l’Allemagne nazie, le gouvernement semble favoriser une expansion de sa puissance et de son autorité, afin de pouvoir “traiter la crise“. Cependant, quoique ces personnes publiques animent des présentations télévisées, multipliant sans cesse déclarations alarmantes et des avertissements, aussi est-il légitime de s’interroger sur la véracité de toute crise, ainsi que sur les coûts résultant de ces fourberies politiques.

Les terroristes constituent-ils vraiment une menace? Ne sont-ils pas plutôt des pions utilisés comme prétexte, comme ceux qui étaient rémunérés par Cicero ou comme les chemises brunes d’Adolf Hitler?

Le terrorisme au sein des États-Unis provient-il vraiment de l’extérieur? N’est-il pas plutôt provoqué et contrôlé afin de faire croire qu’il n’existe d’autre choix que d’abolir la République et de placer les Américains sous un régime totalitaire d’un nouveau Führer?

Une fois perdue, les romains n’ont jamais récupéré leur république.

Une fois perdue, les Allemands n’ont jamais retrouvé leur république. Dans les deux cas, la nation a dû s’effondrer avant que la liberté ne soit restaurée. Rappelez-vous de cela le jour où vous sentirez les spectres de Crassus Spartacus s’approcher de vous. Ne laissez aucun obscurantisme politique ou religieux oblitérer votre pensée ou votre cœur par un état de crise, de quelque source soit-elle! Rappelez-vous que les gangsters de rues agissent en concertation, afin de propager la crainte publique. Rappelez-vous du Reichstag qui brûlait.

Article original:

http://www.whatreallyhappened.com/ARTICLE5/index.html

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