Conspiration

Publié le 13 juillet, 2012 | par Pleins Feux

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L’ACCORD DE BALFOUR, LE DÉCLIN DE L’EMPIRE BRITANNIQUE, BRITISH PETROLEUM (BP), VALDEZ – HORIZON ET LEURS LIENS AVEC ISRAËL

Par Bill Koenig

La compagnie pétrolière anglo-perse, qui est devenu British Petroleum en 1954, a mis sous pression le gouvernement britannique et la Société des Nations pour qu’ils reculent dans leur engagement à l’Accord Balfour ; Ainsi, Israël a reçu environ douze pour cent des terres qui leur étaient destinées.

Au moment de l’Accord de Balfour (1917), à l’apogée de sa puissance, il était souvent dit que « le soleil ne se couchait jamais sur l’Empire Britannique » parce qu’il s’étendait à travers tout le globe veillant à ce que le soleil brille toujours sur au moins un de ses nombreux territoires.

L’Empire Britannique comprenait des dominions, des colonies, des protectorats, des mandats et d’autres territoires gérés ou administrés par le Royaume-Uni, qui avait son origine dans les colonies d’outre-mer et les postes de traite par l’Angleterre à la fin du 16ième et au début du 17ième siècles.  A son apogée, c’était le plus grand empire de l’histoire et, pendant plus d’un siècle, c’était la première puissance mondiale.  En 1922, l’Empire Britannique régnait sur une population d’environ 458 millions de personnes, un quart de la population mondiale de l’époque, et s’étendait sur plus de 13,000,000 miles carrés (33,670,000 km2) : Environ un quart de la surface totale de la Terre.  En conséquence, sa politique, sa linguistique et son héritage culturel étaient très répandus.

Le 11 septembre 1922, le gouvernement britannique a présenté un mémo à la Société des Nations indiquant que la Transjordanie serait exclue de toutes les dispositions traitant de l’établissement de la colonie juive.  À partir de ce moment, la Grande-Bretagne a reconnu les terres à l’ouest du Jourdain comme étant la Palestine (ce qui était 23 pour cent de l’ensemble du territoire), et les terres à l’est du Jourdain comme la Transjordanie (constituant 73 pour cent des territoires sous mandat).  En 1923, la Grande-Bretagne a cédé une partie du plateau du Golan au mandat français de la Syrie, en échange de la région de Metula.

Le plus important pour les beaucoup Juifs, c’était l’autorisation de s’installer dans la colonie du Mandat de la Palestine contrôlé par les britanniques.  Afin d’essayer de maintenir la paix entre les populations juive et arabe, surtout après la révolte arabe de 1936 à 1939 en Palestine, la Grande-Bretagne avait strictement limité l’immigration.  Cette limitation était devenue presque absolue après le Livre Blanc de 1939 qui arrêtait toute immigration légale.  Pendant la guerre, les sionistes ont organisé un effort d’immigration illégale, dirigé par « Hamossad Le’aliyah Bet » (le précurseur du Mossad) qui a sauvé des dizaines de milliers de Juifs Européens des nazis en les expédiant en Palestine dans des embarcations de fortune.  Un bon nombre de ces bateaux ont été interceptés et certains ont été coulés avec de grandes pertes de vies.  Les efforts ont commencé en 1939, et le dernier bateau d’immigrants qui a tenté son entrée en Palestine avant la fin de la guerre était la Struma, torpillé en Mer Noire par un sous-marin soviétique en février 1942.  Le bateau a coulé provoquant la perte de près de 800 vies.

Les jours de l’Empire Britannique étaient comptés, et dans l’ensemble, la Grande-Bretagne a adopté une politique de désengagement pacifique de ses colonies lorsque la stabilité était atteinte et lorsque les gouvernements non-communistes étaient disponibles pour le transfert des pouvoirs, contrairement aux autres puissances européennes, comme la France ou le Portugal, qui ont mené des guerres coûteuse et qui ont finalement échoué dans leurs tentatives de maintenir leurs empires intacts.  Entre 1945 et 1965, le nombre de personnes sous domination britannique en dehors du Royaume-Uni lui-même a diminué de 700 millions à cinq millions, trois millions d’entre eux se trouvant à Hong Kong.

L’Exxon Valdez et la connexion avec Israël

L’accident de l’Exxon Valdez s’est passé moins de 48 heures après que le Président George HW Bush et que le personnel de la Secrétaire d’Etat James Baker aient ouvert des pourparlers avec les Palestiniens le 22 mars 1989.  Le problème du Valdez a commencé à se développer tard dans la nuit du 23 mars  avec le premier déversement à 00h05 le 24 mars.

Le 21 mars 1989 : La Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, James A. Baker, a conclu qu’Israël pourrait devoir négocier directement avec l’Organisation de Libération de la Palestine.

La Secrétaire d’Etat James A. Baker III, en essayant d’atténuer l’impact de sa conclusion selon laquelle Israël pourrait devoir négocier directement avec l’Organisation de Libération de la Palestine, a réaffirmé mardi l’opposition de l’Administration Bush à la création d’un état palestinien indépendant.

« C’est la politique des États-Unis que nous ne soutenons pas un état palestinien indépendant », a dit Baker à un panel de la Chambre.  Sa déclaration était destinée à rassurer le Premier Ministre d’Israël, Yitzhak Shamir, qui avait promis que son gouvernement ne renoncerait jamais à son contrôle des territoires de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza qu’Israël occupe depuis la guerre israélo-arabe de 1967. (Los Angeles Times)

Le 22 mars 1989 : L’Organisation de Libération de la Palestine a rejeté aujourd’hui une halte de la violence.

Après son premier contact officiel avec l’Administration Bush, l’OLP a rejeté aujourd’hui une halte dans la violente insurrection dans les territoires occupés par Israël pour encourager les négociations de paix.

Le mouvement a été un échec de l’approche du conflit israélo-arabe souligné par la Secrétaire d’Etat James A. Baker, qui cherchait à encourager une réduction de la violence et des tensions afin de provoquer des négociations directes entre les Israéliens et les Palestiniens. (Reuters)

Le 23 mars 1989 : Arafat a déclaré que la deuxième réunion formelle entre les représentants des États-Unis et de l’OLP avait été positive.

Yasser Arafat a déclaré aujourd’hui que la deuxième réunion formelle entre les représentants des États-Unis et de l’OLP avait été positive et qu’elle témoignait de la volonté des deux côtés pour faire un succès du dialogue.

À un journaliste qui a demandé au Président souriant de l’Organisation de Libération de la Palestine si la réunion de mercredi était responsable de sa bonne humeur, Arafat a répondu: « Oui, exactement. »

Il a décrit le contenu de la rencontre entre l’ambassadeur américain Robert H. Pelletreau et Yasser Abed Rabbo, du Comité exécutif de l’OLP, comme « positif et sérieux », mais a donné peu de détails au sujet de la discussion.

« Il y a un intérêt et une intention mutuelle de mener ce dialogue à la réussite », a déclaré Arafat. (Associated Press)

Pelletreau et Abed-Rabbo se sont réunis pendant 4 1/2 heures à la maison d’accueil Dar el Maghreibia du gouvernement tunisien, avec deux hauts conseillers présents de chaque côté.  L’ambassadeur a refusé de parler de la réunion et a renvoyé toutes les demandes au Département d’Etat. (New York Times)

Le 23 mars 1989 : Les dirigeants juifs évitent tout commentaire sur les pourparlers de paix :

Les dirigeants juifs du monde entier ont publié une déclaration générale de soutien à Israël, mercredi, mais ont contourné la question de plus en plus controversée de la forme des futurs pourparlers de paix au Moyen-Orient.

La proclamation définitive, le fruit d’une conférence de solidarité de trois jours suivie par environ 1500 délégués, a tenté de conserver des thèmes jugés vrais.

Du 23 au 24 mars 1989 : L’Accident de l’Exxon Valdez

L’Exxon Valdez quitte le terminal pétrolier de Valdez en Alaska à 21h13 le 23 mars 1989 à destination de Long Beach, en Californie.  Un pilote portuaire a guidé le navire à travers les Valdez Narrows avant de quitter le navire et de rendre les contrôles à Joseph Hazelwood Jeffrey, le capitaine du navire.  Le navire a manœuvré hors de la voie de navigation afin d’éviter les icebergs.  Après les manœuvres, aux environs de 11 heures, il a laissé le lieutenant Gregory Cousins en charge de la timonerie et le matelot Robert Kagan à la barre, le deux n’ayant pu faire leur repos obligatoire de 6 heures, avant d’entreprendre leur service de 12 heures.  Le navire était en pilotage automatique, en utilisant le système de navigation installé par la société qui a construit le navire.  La voie extérieure de navigation était couverte d’icebergs, alors le capitaine du navire, Hazelwood, a obtenu la permission de la Garde Côtière de sortir par la voie intérieure.  Le navire a heurté Bligh Reef à 00:04 heure le 24 mars 1989.

Commençant trois jours après l’échouement (le 27 mars), une tempête pousse de grandes quantités de pétrole sur les côtes rocheuses de nombreuses plages dans la chaîne de Knight Island.

Le résultat fut la plus grande marée noire de l’histoire des Etats-Unis : 11 millions de gallons recouvrant 11,000 miles carrés, y compris 1,300 miles de littoral vierge.  Ce déversement a détruit l’économie locale ainsi que l’environnement.  Les pertes estimées de l’industrie de la pêche sportive à elles seules sont estimées à 600 millions au cours des deux années qui ont suivi l’accident.  En quelques jours, environ 250,000 oiseaux de mer ont péri, ainsi que des milliers de loutres et de phoques.  Malgré des milliards de dollars pour le nettoyage, les effets environnementaux du déversement sont toujours présents. Une grande partie du pétrole s’est infiltré sous la surface des plages touchées, se décomposant à un taux d’environ trois à quatre pour cent par année.  Les animaux qui creusent dans le sable pour leur nourriture continuent à être contaminés.

L’Horizon de British Petroleum (BP) commence à déverser du pétrole le 20 avril.

Le déversement de l’Horizon de BP dans le Golfe du Mexique a commencé le 20 avril, au moment même où l’équipe d’Obama faisait des pressions sur Israël pour relancer les pourparlers avec les Palestiniens.

WorldNetDaily a rapporté, «Le 19 avril 2010, Israël célèbre son indépendance,» dit Gallups dans la narration d’une vidéo.  « Le 19 avril, Fox News rapporte que les États-Unis ne supporteront plus automatiquement Israël à l’ONU.  Le lendemain, le 20 avril, la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon explose. Coïncidence ?  Ou la main et le jugement de Dieu ? »

BP et les États-Unis continuent toujours de travailler pour contenir le déversement pétrolier, qui est d’une taille beaucoup plus grande que celui de l’Exxon Valdez.

Les deux plus grands déversements de pétrole de l’histoire des États-Unis correspondaient à des actions des États-Unis sur les terres de l’alliance d’Israël et les pourparlers avec les Palestiniens.  Les déversements ont été et seront la cause de la renonciation de l’Amérique à une plus grande exploration offshore et de deviendront ainsi encore plus dépendants des états voyous pour le pétrole.

Obama compare le déversement pétrolier aux événements terroristes du 9-11

M. Obama a déclaré que la catastrophe aurait un impact durable sur la politique environnementale américaine.

« De la même façon que notre vision de notre vulnérabilité et que notre politique étrangère ont été profondément marqués par le 9/11, je pense que cette catastrophe va façonner la manière dont nous pensons à l’environnement et l’énergie pendant de nombreuses années à venir, » a-t-il dit dans l’interview Politico.

Dans son adresse à la Maison-Blanche du 15 juin, Obama a appelé le déversement de BP, « la pire catastrophe écologique que l’Amérique ait jamais connue. »

Les scientifiques ont déclaré lundi, le 15 juin, que la fuite de pétrole de British Petroleum était d’environ 2,52 millions de gallons par jour, ce qui est l’équivalent d’un Exxon Valdez tous les cinq jours.

Selon un document interne de BP publié dimanche, le 21 juin par le Représentant Edward Markey, D-Massachusetts, BP estime que le pire des scénarios pourrait être aussi élevé que 100,000 barils, soit 4,2 millions de gallons de pétrole par jour.

Au moins 4,5 milliards de pieds cubes de gaz naturel, et peut-être deux fois plus que cette quantité, se sont déversés depuis le 20 avril.  Ceci est basé sur les estimations de « l’équipe de débit » de l’US Geological Survey que 2900 pieds cubes de gaz naturel s’échappent pour chaque baril de pétrole.

« C’est l’éruption de méthane la plus violente de l’histoire moderne de l’humanité, » a déclaré John Kessler, un océanographe de l’Université A&M du Texas.

Les scientifiques, notamment ceux qui travaillent avec « l’équipe de débit », estiment que le méthane représente entre 40 et 70 pour cent de ce qui se déverse dans le golfe.

http://watch.org

Traduit par Oscar Blais

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