Conspiration

Publié le 13 juillet, 2012 | par Pleins Feux

0

L’amnistie de la porte arrière d’Obama

Par Connie Hair

L’Administration Obama a commencé à appliquer une amnistie de la porte arrière par l’application sélective de la loi sur l’immigration des États-Unis.

Une fuite d’un mémorandum interne provenant du Service de l’Immigration et de la Citoyenneté des États-Unis, qui fait partie du Département de la Sécurité Nationale, intitulé « Alternatives Administratives pour une Réforme Complète de l’Immigration », a révélé une série de plans « d’actions différées » pour contourner les exigences législatives.

Le Représentant Gus Bilirakis (R-Fla), républicain sur le sous-comité du Comité de la Sécurité Nationale, s’est entretenu avec Human Events sur ces actions récentes, ou les ordres à l’inaction.

« C’est une question de la séparation des pouvoirs », a dit Bilirakis à Human Events dans une interview exclusive. « Je pense qu’ils sentent qu’ils n’ont pas les voix dans les deux chambres pour passer l’amnistie. Cela devrait être passé par le processus législatif. »

USA Today a rapporté que les récentes lois illégales sur l’immigration de l’Administration Obama ont des problèmes, y compris :

•    Le Directeur du Renforcement de l’Immigration et des Douanes, John Morton, a ordonné aux fonctionnaires de l’agence le 20 août de commencer à rejeter les cas d’expulsion contre les personnes qui n’ont pas commis de crimes graves et de mettre les demandes crédibles d’immigration en suspens.

•    Une directive proposée de Morton sur le site web de l’agence pour des commentaires du public, le mois dernier, interdirait généralement à la police d’utiliser les délits reliés à la circulation automobile pour envoyer des gens à l’agence du Renforcement de l’Immigration et des Douanes.

Bilirakis exige des réponses à la secrétaire du Département de la Sécurité Nationale, Janet Napolitano, au sujet de la note de l’agence du Renforcement de l’Immigration et des Douanes, plus précisément en lui demandant si elle ou quelqu’un de son département ou de la Maison Blanche a dirigé la rédaction de la note.

« Je veux savoir s’ils sont derrière tout ça et je soupçonne qu’ils le sont. C’est une façon détournée de le faire parce qu’ils contournent ainsi le processus législatif », a déclaré Bilirakis. « C’est contraire à la Constitution, c’est arrogant et c’est dangereux. »

Il a également demandé à Madame la Secrétaire les spécificités des « actions différées » mises en œuvre par son département dans ses applications inégales de la loi. Napolitano a répondu par l’habituel « aucune réponse » de l’Administration Obama complet avec la formule normale « Je veux être tout à fait clair » au milieu d’un langage confus.

« Plus précisément en ce qui concerne les actions différées, je tiens à être clair, le Département de la Sécurité Nationale n’accordera aucune action différée ou conditionnelle humanitaire à l’ensemble de la population immigrante illégale ou à des catégories de cette population de la nation. Des actions différées seront utilisées, comme d’habitude, au cas par cas lorsqu’un avantage significatif pour le public ou la totalité des circonstances le justifient », a déclaré Napolitano dans une brève lettre de réponse.

« Elle répète ce que le mémorandum dit. » a déclaré Bilirakis. « Elle dit que s’ils font quelque chose ce ne sera pas sur une grande échelle. Ils sont très, très vagues et larges. Leur intention est l’inaction. C’est l’amnistie au moyen de l’inaction. C’est pourquoi nous demandons la tenue d’audiences. »

Bilirakis a demandé des audiences formelles dans le sous-comité de la Sécurité Nationale sur la gestion, les enquêtes et la surveillance dès le retour des vacances d’été du Congrès à Washington. (La Chambre est de retour de vacances le 14 septembre.)

L’audience demandée des « actions différées » pour une amnistie est peu probable à moins que les démocrates ne perdent le contrôle majoritaire de la Chambre aux élections de novembre.

« Si les gens nous redonnent la majorité, nous devons en faire une priorité absolue », a déclaré Bilirakis.

Dans sa lettre à Napolitano, publiée ci-dessous, Bilirakis soulève une liste de préoccupations au sujet du mémorandum de l’agence du Renforcement de l’Immigration et des Douanes.
Chère Secrétaire Napolitano :

Nous vous écrivons au sujet d’un mémorandum interne récemment divulgué des Services de l’Immigration et des Douanes des États-Unis intitulé « alternatives administratives pour la réforme complète de l’immigration ».

Ce mémorandum semble avoir été produit pour fournir des options pour le Département de la Sécurité Nationale pour mener à bien la vision erronée d’une amnistie à grande échelle de l’Administration, mentionné comme une réforme plus complète de l’immigration, sans l’autorisation du Congrès. Le mémorandum indique clairement que « les options suivantes – utilisées seules ou en association – ont le potentiel de résulter en une réforme significative de l’immigration absente des actions législatives. »

Nous sommes très préoccupés que les options prévues dans le mémorandum semblent contempler de façon inappropriée vouloir étendre à toutes les classes d’étrangers les formes ou les secours qui sont normalement réservés aux individus étrangers au cas par cas dans des circonstances extraordinaires. Aller de l’avant avec les recommandations contenues dans le présent mémorandum en absence de mesures législatives par le Congrès ne serait rien de plus qu’une amnistie par la porte arrière que ni le peuple américain ni ses représentants fédéraux élus ne soutiennent.

Ce mémorandum n’est seulement que le plus récent exemple de l’Administration mettant les intérêts de ceux qui ont bafoué les lois de l’immigration de notre nation en avant de ceux qui essaient de les faire respecter. Par exemple, le Département de la Justice a déposé une plainte pour empêcher la mise en œuvre de la loi sur l’immigration de l’Arizona, qui cherche à faire un crime d’État ce qui est déjà illégal selon la loi fédérale. Dans un même temps, l’Administration a omis de prendre des mesures contre les villes sanctuaires qui refusent ouvertement de coopérer avec les efforts fédéraux de contrôle de l’immigration.

Ce mémorandum soulève de nombreuses questions graves qui méritent des réponses, en particulier compte tenu des efforts de l’Administration pour bloquer la mise en œuvre de la loi de renforcement de l’immigration en Arizona et l’appui du président pour fournir un chemin d’accès vers la citoyenneté pour ceux qui ont violé les lois de l’immigration de notre nation.

Par conséquent, nous apprécierions vos réponses aux questions suivantes :

1) Qui, au sein du Département ou de la Maison Blanche, a dirigé la rédaction de ce mémorandum ?

2) Étiez-vous au courant, ou consulté d’une manière ou d’une autre, de la production de ce mémorandum ?

3) L’avocat général du bureau du département est-il d’accord que la législation en vigueur prévoit le pouvoir de mettre en œuvre toutes ou une partie des options proposées dans le mémorandum ?

4) Le Département planifie-t-il la mise en œuvre de toutes ou une partie des options proposées dans le mémorandum ?

5) Le Département planifie-t-il fournir au Congrès des instructions écrites spécifiques, le langage législatif, les protocoles de mise en œuvre, du matériel de sensibilisation et de formation, ou toutes autres directives écrites avant la mise en place de toutes ou d’une partie des options proposées dans le mémorandum ?

6) Avez-vous discuté de cette note de service ou fourni une quelconque orientation au Directeur Mayorkas des Services de l’Immigration et des Douanes des États-Unis au sujet de toutes ou d’une partie des options proposées qui doivent être poursuivies ou rejetées ?

7) Êtes-vous d’accord avec la conclusion du mémorandum à savoir qu’il est

« possible d’accorder une action différée à un nombre illimité d’individus présents illégalement … ?

8) Êtes-vous d’accord avec la conclusion du mémorandum à l’effet que les Services de l’Immigration et des Douanes des États-Unis devraient s’abstenir d’émettre des avis de comparution lorsqu’aucun allégement n’existe dans l’expulsion d’un requérant sans aucune histoire significative dans l’immigration ou antécédents criminels ?

9) Comment le Département définit-il « une historie significative dans l’immigration ou antécédents criminels » ?

10) Combien des 10,8 millions d’immigrants clandestins actuellement aux États-Unis se qualifieraient-ils pour un allégement selon les options proposées par le mémorandum ?

11) La mise en place de toutes ou d’une partie des recommandations contenues dans le mémorandum inclurait-elle des contrôles de sécurité ou des vérifications d’antécédents auxquels les individus seraient autrement soumis sans de tels allégements ?

12) Le document récemment publié pour la Révision Complète déclare que pour soutenir la zone d’application et d’administration des lois de l’immigration de la nation le Département poursuivra la réforme globale de l’immigration. Les méthodes mises de l’avant dans l’exposé des Services de l’Immigration et des Douanes des États-Unis sont-elle pour en arriver à la réalisation de cette réforme ?

http://www.humanevents.com/article.php?id=38968

Traduit par Oscar Blais

Mots clés: , , , , , , , , ,



Comments are closed.

Back to Top ↑
  • VISITES


  • Donation pour HESTHELAMB

    Pleins Feux sur l'Heure Juste, bénéficie du ministère de HESTHELAMB, et nous voudrions l'aider aussi financièrement.
    Ces vidéos produites demandent beaucoup d'investissement et désirons vous partager ce besoin.
    Merci pour votre soutien !

  • Conférence 2018

  • Vidéos de l’Équipe

  • Pleins Feux Sur l’Heure Juste !

  • Hes The Lamb

  • Nouvelles d’Urgences

  • Abonnez-vous !

    Recevez nos dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.

    L’Équipe de Pleins Feux ne pourra pas répondre aux questions posées.

    Nous espérons que la diversité et la pluralité des articles et produits sauront répondre avec satisfaction à vos demandes.

    La Direction

  • Conférence 2015 et 2012




Real Time Web Analytics