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Publié le 12 juillet, 2012 | par Pleins Feux

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Obama détourne la CIA pour espionner… les ours polaires !

Les satellites pour surveiller les terroristes utilisés pour garder un œil sur les changements climatiques.

Par Jerome R. Corsi

En dépit des attaques terroristes contre les États-Unis, avec la tuerie de Fort Hood et les sous-vêtements du kamikaze de décembre, M. Obama a chargé l’Agence centrale de renseignements (CIA) d’enquêter sur le réchauffement climatique.

Obama a ressuscité un programme précédemment annulé par le président Bush qui partageait les renseignements provenant des satellites espions de la CIA et des autres capteurs secrets avec des scientifiques de l’environnement. Le programme appelé Mesures des Données Terrestres pour l’Analyse Environnementale (MEDEA) a déjà été utilisé par un groupe de scientifiques choisis par le gouvernement pour mesurer la banquise arctique.

Norbert Untersteiner, un professeur de l’Université de Washington, parmi les scientifiques choisis, a déclaré au New York Times que les images étaient « vraiment utiles », puisque les spécialistes en changement climatique « n’avaient aucun moyen d’envoyer 500 personnes » à travers la banquise polaire pour prendre des mesures similaires.

Toutefois, le programme a ses détracteurs, y compris le sénateur John Barrasso, R-Wyo, qui a qualifié la création du Centre de la CIA sur les changements climatiques et la sécurité nationale « d’irresponsable ».

« En temps de paix et de prospérité, ce centre défierait complètement le sens commun », a déclaré Barrasso dans un communiqué la semaine dernière. « Mais aujourd’hui, deux semaines seulement après qu’un terroriste ait tenté de faire sauter un avion au-dessus de notre pays, ce centre est absolument ridicule. Les ressources de la CIA devraient être axées sur la surveillance des terroristes dans les cavernes, et non sur les ours polaires sur la banquise.

Barrasso a conclu : « Nous devons nous assurer que nos officiels du renseignement sont centrés sur leur tâche la plus importante, protéger notre pays contre toute menace terroriste immédiate. »

Les fonctionnaires fédéraux aurait dit que le programme n’avait que peu ou pas d’impact sur la collecte de renseignements en cours, puisqu’il s’appuie sur des informations déjà recueillies et archivées lorsque les capteurs passent au-dessus des espaces sauvages vides.

Néanmoins, les images fournies aux scientifiques étaient intentionnellement floues ou masquées pour empêcher la révélation des capacités totales des satellites espions de la CIA.

« Géo-ingénierie » pour le contrôle climatique

En plus d’ouvrir les ressources de la CIA, et malgré le retrait des Démocrates du Sénat au soutien des efforts d’Obama pour passer la législation « cap and trade », l’administration a maintenu son engagement envers des efforts coûteux et même radicaux pour « sauver la planète » des changements climatiques mondiaux.

Comme signalé par WorldNetDaily, le tsar de la science de la Maison Blanche, John Holdren, favorise la « géo-engineering » dans le but de manipuler le climat.

Dans une entrevue enregistrée avec l’Associated Press et disponible sur YouTube.com, Holdren a clairement précisé que « nous devions garder la géo-ingénierie sur la table parce que nous pourrions devenir suffisamment désespérés pour s’en servir. »

Propulsée par la volonté des gouvernements de consacrer des milliards à l’hystérie du réchauffement global, les solutions de la géo-ingénierie que de nombreux scientifiques ont proposées incluent une variété de scénarios à consonances fantastiques.

Des groupes rivaux de scientifiques aux États-Unis et au Royaume-Uni, par exemple, travaillent sur des « navires des nuages », selon un rapport publié la semaine dernière par le London Telegraph. Le plan se compose de 1900 navires à propulsion éolienne qui navigueraient sur les océans du monde, aspirant l’eau de mer et la vaporisant en minuscules gouttelettes par des entonnoirs élevés pour créer de grands nuages blancs.

Les scientifiques prédisent que les nuages réfléchiraient un ou deux pour cent de la lumière solaire qui, autrement, réchaufferait les océans, avec comme résultat l’annulation de l’effet de serre intensifié par l’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone observés dans l’atmosphère.

Les bateaux sans équipage serait dirigés par satellite vers des zones de l’océan qui sont déficientes dans la couverture nuageuse, particulièrement dans le Pacifique, et assez loin de la terre afin de ne pas modifier la configuration des précipitations.

Dans un scénario distinct, Red Alert a précédemment rapporté que l’Administration Obama envisageait sérieusement de polluer l’air afin de créer un bouclier terrestre afin de sauver la planète de la menace perçue du réchauffement climatique.

Holdren a dit à l’Associated Press que le réchauffement climatique était tellement désastreux que l’Administration Obama discute de technologies radicales d’ingénierie du climat par des tirs de particules polluantes dans la haute atmosphère afin de réfléchir les rayons du soleil.

Le controversé tsar de la Science d’Obama a justifié la considération en disant à l’Associated Press que le réchauffement global était semblable à « être dans une voiture avec des mauvais freins et conduisant vers une falaise dans la brume ».

Holdren a également discuté des scénarios apocalyptiques qui forceraient l’Administration Obama à agir, comme la perte totale de la banquise estivale dans l’Arctique.

Se référant à la géo-ingénierie du climat, Holdren a dit à l’Associated Press, « Cela doit être examiné. Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe d’éliminer toute approche de la table. »

Les penseurs du Conseil des Relations Étrangères semblent être de grands partisans de l’idée.

Dans le numéro de mars/avril 2009 du magazine du Conseil des Affaires Étrangères, un groupe de cinq auteurs dirigé par David Victor a écrit un article intitulé : « L’option de la Géo-engineering : un dernier recours contre le réchauffement planétaire ? »

Victor, un professeur de droit à Stanford et un attaché supérieur au Conseil, tient également un atelier parrainé par le Conseil des Relations Étrangères intitulé : « Géo-ingénierie : atelier de la géo-ingénierie unilatérale à l’échelle planétaire », à Washington, DC, le 5 mai, selon le site du Conseil des Relations Étrangères.

Victor et ses co-auteurs décrivent leurs stratégies de géo-ingénierie comme « le déploiement de systèmes à l’échelle planétaire, comme le lancement de particules réfléchissantes dans l’atmosphère ou le positionnement d’écrans solaires pour rafraîchir la terre. »

Objectif: bloquer les rayons solaires

Les prémisses fondamentales de la géo-ingénierie pour lutter contre le réchauffement climatique sont qu’en augmentant la réflectivité de l’atmosphère, plus de rayons solaires seraient réfléchis vers l’espace.

« En augmentant la réflectivité de la planète d’un seul point de pourcentage pourrait avoir un effet sur le système climatique assez important pour compenser l’augmentation brute du réchauffement qui se produira probablement au cours du prochain siècle en raison du doublement de la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », ont écrit Victor et ses co-auteurs.

Le scénario n’est pas sans rappeler les efforts déployés par l’armée américaine datant de l’Administration Johnson pour faire exploser des armes nucléaires pour rendre le climat, d’une certaine manière, plus favorable.

Les militaires américains étaient tellement sérieux au sujet de l’effort, qu’en 1976, les Nations Unies ont adopté une convention qui interdisait l’utilisation des armes militaires comme technologie pour changer le climat.

Une idée de Victor et de ses co-auteurs semble privilégier l’injection de soufre dans la haute atmosphère en utilisant des avions volant à très haute altitude, des canons maritimes ou des ballons géants pour réfléchir la lumière du soleil, imitant ce qui est considéré comme la méthode des panaches des volcans en éruption qui remplissent la haute atmosphère de soufre et d’autres particules fines.

Ironiquement, l’article du Conseil des Relations Étrangères reconnaît que les changements climatiques défavorables, comme ceux qui entraînent les sécheresses, pourraient être causés en retour par les efforts de la géo-ingénierie de combler la stratosphère avec du soufre.

Pourtant, Victor et ses associés concluent que « Les effets secondaires désastreux très incertains mais possibles des interventions de la géo-ingénierie sont difficilement comparables aux dangers des changements climatiques mondiaux non-vérifiés.

Cependant, tous les scientifiques ne sont pas tout aussi enthousiastes à propos de la géo-ingénierie comme méthodologie pour inverser le réchauffement planétaire.

Une recherche publiée en août dernier en Grande-Bretagne suggère que le tir de particules polluantes sous la forme de particules microscopiques dans la haute atmosphère afin de réfléchir les rayons solaires vers l’espace, un phénomène comme « l’obscurcissement planétaire », pourrait finir par être nuisible à la végétation, avec le résultat que la terre absorbe moins de dioxyde de carbone.

Les plantes, présentement, absorbent environ 25 pour cent du dioxyde de carbone que les êtres humains émettent dans l’atmosphère. Avec un ensoleillement réduit, la croissance des plantes pourrait être ralentie.

Pire encore, lorsque les plantes meurent, le carbone stocké dans ces plantes est relâché dans l’atmosphère.

http://www.wnd.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=121601

Traduit par Oscar Blais

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