Publié le 13 juillet, 2012 | par Pleins Feux

Projets de guerres de la Commission trilatérale

Par James P. Tucker, Jr.

DUBLIN, Irlande – Les membres de la Commission trilatérale, en colère à cause de leur échec d’établir un gouvernement mondial et la crise économique qu’ils ont générée, ont exigé la guerre contre l’Iran pendant leur réunion à huis clos qui se tenait à Dublin, en Irlande, entre le 7 et le 10 mai.

Ces projets de guerres ont été révélés par Mikhail Slobodovsici, conseiller en chef des dirigeants de la Russie, quand il s’est éloigné des terrains de la station Four Seasons, où la Commission trilatérale se tenait derrière des gardes armés et des portes verrouillées. Il pensait qu’il parlait à un collègue de la Commission trilatérale quand, en fait, il parlait avec Alan Keenan, qui exploite le site web WeAreChange.org.

« Nous sommes en train de décider de l’avenir du monde », a déclaré Slobodovsici. « Nous avons absolument besoin d’un gouvernement mondial », a-t-il dit, mais, se référant à l’Iran, il a déclaré : « Nous devons nous débarrasser d’eux. »

De toute évidence, c’était un appel à la guerre de la Commission trilatérale. Un grand nombre de millionnaires et de milliardaires de la Commission trilatérale sont fortement impliqués dans le secteur manufacturier, et les guerres produisent d’énormes profits.

Tout à coup, Slobodovsici a remarqué que l’insigne portant le nom de Keenan était différente de l’étiquette de la Commission trilatérale et a dit : « Je ne peux pas parler, nous opérons les règles de la Maison Chatham. »

Slobodovsici a reçu l’ordre de la Commission trilatérale d’émettre plus d’excuses pour le massacre d’environ 30 à 60 millions d’habitants de l’ancienne Union Soviétique par le dictateur Josef Staline. Le Premier Ministre Vladimir Poutine a présenté ses abjectes excuses durant la date anniversaire de l’exécution de 20 000 soldats polonais dans la forêt de Katyn. Poutine a admis que le massacre avait été dirigé par les Soviétiques, et non par les Allemands, ce que les communistes avaient nié pendant plus d’un demi-siècle. Néanmoins, le Président russe, Dimitri Medvedev, a présenté ses excuses à nouveau le lendemain (9 mai), dénonçant les citoyens soviétiques pour avoir toléré le massacre, déclarant qu’ils étaient pleinement conscients de l’effusion de sang.

Les illustres membres de la Commission trilatérale n’ont jamais été aussi déprimés.

« Mais cela devient toujours pire chaque année, pas mieux », a dit quelqu’un. « Pourquoi devrions-nous nous donner la peine de nous rencontrer encore ? »

« Nous ne pouvons tout simplement pas abandonner et arrêter tout », a répondu un autre. « Bilderberg s’attend à ce que nous ayons un plan bien défini. »

Une grande partie de leur détresse provient de l’échec d’établir un gouvernement mondial. Dans les années 1990, la Commission trilatérale et Bilderberg avaient prédit avec assurance qu’ils obtiendraient un gouvernement mondial d’ici l’année 2000. Une décennie plus tard, leur objectif est encore bien loin. Ils en mettent le blâme sur les « nationalistes » qu’ils détestent, qui s’opposent à tout renoncement de leur souveraineté à n’importe quelle instance internationale.

Bilderberg se réunira du 4 au 7 juin à Sitges, en Espagne, une station balnéaire à environ 20 miles de Barcelone pour mettre au point les décisions définitives qu’il faut imposer au monde.

Bilderberg fermera totalement tout le terrain de Dolce Resort avec des gardes armés et de la sécurité privée. Bilderberg est composé d’environ 120 financiers internationaux, des chefs d’État de l’Europe et des hauts fonctionnaires de la Maison Blanche, et les Secrétaires d’État et les Ministères du commerce, entre autres.

La Commission trilatérale est l’élite junior, avec un peu plus de 300 participants. Bilderberg, le groupe de hauts responsables du gouvernement mondial secret à venir, compte un peu plus de 100 personnes. Les deux groupes ont une direction commune et l’objectif commun d’un gouvernement mondial sous leur contrôle.

Pourtant, la Commission trilatérale attire les chefs d’État et les autres hauts fonctionnaires de l’Europe et les financiers internationaux, y compris David Rockefeller et les membres de la famille Rothschild. De hauts fonctionnaires de l’Administration Obama de la Maison Blanche et des Départements du Trésor, d’État et du commerce seront présents.

Les garçons de la Commission Trilatérale sont mécontents d’avoir été incapables d’exploiter la crise économique qu’ils ont aidé à générer par la création d’un « Département du Trésor » mondial sous la direction de l’Organisation des Nations Unies. Ils mettent le blâme sur « la montée du nationalisme » et se demandent « comment les gens savaient à ce sujet », selon des témoins à l’intérieur de l’hôtel de la Commission trilatérale. Pourtant, la Commission continue à aller de l’avant. Dans un commentaire basé sur des entrevues avec (ou dicté par) des dirigeants de la Commission trilatérale, l’économiste Richard Douthwaite a écrit le 7 mai dans The Irish Times :

« La croissance économique ne peut pas augmenter les revenus de manière fiable et assez rapidement pour atteindre les résultats souhaités. Le seul remède possible est l’inflation. Cela pourrait être conçu en forçant la Banque Centrale Européenne à créer de l’argent à partir de rien pour ensuite le donner à tous les pays de la zone euro pour le dépenser… Un autre obstacle irrationnel, c’est le sentiment que l’argent ne peut pas être créé à partir de rien… »

Dans cette colonne, Douthwaite demande à la Banque Centrale de l’Europe de démarrer ses presses à imprimer de la même manière que la Banque de la Réserve Fédérale, propriété et contrôlée par le privé, a inondé de dollars ses complices aux États-Unis.

Selon la réglementation bancaire en Europe, la Banque Centrale européenne est limitée quant à la quantité d’euros qu’elle peut libérer dans les marchés monétaires à travers un plafond de 2 pour cent sur l’inflation. Douthwaite, cependant, aimerait voir cette restriction enlevée.

Aux États-Unis, la Réserve Fédérale a distribué gratuitement de l’argent à ses membres banquiers en abaissant le taux d’escompte à près de zéro. En Europe, Douthwaite écrit, « Cela pourrait être conçu en forçant la Banque Centrale européenne à créer de l’argent à partir de rien pour donner à tous les pays de la zone euro pour dépenser. »

Le résultat, remarque-t-il, serait l’inflation, parce que plus d’argent serait en circulation pour que les gouvernements puissent payer leurs factures. Mais il ne voit pas ça comme une mauvaise chose.

Toutefois, comme le fait remarquer Ron Paul (R-Texas), le problème avec l’inflation, c’est que ça fait mal à la classe ouvrière parce qu’elle agit comme une taxe indirecte.

« Autrement dit, imprimer de l’argent pour payer les dépenses fédérales dilue la valeur du dollar, ce qui provoque la hausse des prix des biens et des services », explique Paul. « Les épargnants et ceux qui vivent sur un revenu fixe ou faible sont les plus durement touchés par l’augmentation du coût de la vie. Les familles à faibles et moyens revenus souffrent le plus dans leur lutte pour joindre les deux bouts alors que la richesse est littéralement transférée de la classe moyenne aux riches. »

L’idée de l’argent farfelu a été adoptée par Gary Jenkins de Evolution Securities. Il a dit que la Banque Centrale de l’Union européenne peut commencer à imprimer plus d’argent pour se sortir du trou. « Si nous nous approchons du gouffre, ça pourrait bien être la seule option viable à envisager », a dit M. Jenkins. « Uniquement la Banque Centrale européenne peut imprimer des euros pour sauver le système. »

Pour l’instant, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque Centrale européenne, nie avoir l’intention de mettre en marche les presses à imprimer. Trichet semble être dans la minorité ici, et la pression de la part des mondialistes peut éventuellement l’obliger à augmenter l’inflation dans le but de prévenir l’effondrement inévitable de l’Union Européenne.

Le Premier Ministre de l’Irlande, Brian Cowen, a été invité à faire un discours de bienvenue à la réunion de la Commission trilatérale, puis est sorti. Ceci n’est que de la routine pour la Commission trilatérale et le Bilderberg : le chef du pays hôte parle, puis quitte. Mais Cowen avait le sentiment d’être banni, alors, il est délibérément apparu avec 35 minutes de retard et les gens de la Commission trilatérale ne sont pas habitués à attendre.

Paul Volker, président du conseil consultatif pour la relance économique du Président Obama et un ancien président de la Réserve Fédérale, a exprimé sa colère avec des questions hostiles. Cowen a essayé de distancer l’économie irlandaise de celle de la Grèce et des autres pays de l’Union Européenne qui font l’objet d’attaques à cause de la crise économique.

Volker a dit à Cowen que s’il avait été « historiquement… très attiré envers l’euro », il était désormais « mis au défi ». Volker a dit : « Vous faites face à des décisions très difficiles ici, mais la question générale d’avoir une banque centrale indépendante, des taux d’intérêts communs, une monnaie commune… Je suis juste curieux, dans votre esprit, quant à savoir si ça soulève des questions sur les structures générales de gouvernance en Europe.

« Vous n’êtes pas en faveur de plus de centralisation, si je comprends bien, même si d’autres personnes le sont, mais qu’est-ce que cette crise signifie pour savoir comment l’Europe peut aller de l’avant ? » a demandé Volker.

Cowen a reconnu que l’euro faisait face à des problèmes avec sa crédibilité. Il a dit que les Ministres des Finances de l’Union Européenne réviseraient les « arrangements actuels » dans les prochains mois pour voir comment ils pourraient être améliorés « d’une manière qui ajouterait de la crédibilité à la monnaie et d’une manière qui répondraient à des arrangements larges et populaires. »

En d’autres actions, la Commission trilatérale prévoit :

–  Augmenter les coûts du gaz aux États-Unis. Les européens paient maintenant 10 $ le gallon, les Américains environ 3 $. Les dirigeants de la Commission trilatérale disent que les Américains doivent payer 7 $.

–  Le pétrole est produit à seulement 81 pour cent de la capacité de la demande et, par conséquent, les prix augmentent. Beaucoup de membres sont nés dans la richesse pétrolière.

Ils célèbrent la législation des soins de santé, qui, selon eux, augmentera considérablement les coûts et réduira les services. C’est dans le style européen et Obama est leur homme. Ils attendent avec impatience le jour où les Américains devront payer au moins 50 pour cent de leur revenu en impôts fédéraux, comme c’est actuellement le cas en Europe.

Traduit par Oscar Blais

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