La Reconstruction des Murailles de Jérusalem sous Soliman le Magnifique en 1542 : Un Événement Prophétique ?

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L’histoire de Jérusalem est marquée par plusieurs reconstructions et destructions de ses murailles.

L’un des événements majeurs à cet égard est la reconstruction des murailles sous le sultan Soliman le Magnifique au XVIe siècle. Ce projet architectural, apparemment purement politique et militaire, pourrait avoir une signification prophétique en lien avec Daniel 9:25.


1. Contexte historique : La domination ottomane sur Jérusalem

Après la chute de l’Empire byzantin et la fin des Croisades, Jérusalem passa sous la domination des Mamelouks (XIIIe-XVIe siècle), puis fut conquise en 1517 par l’Empire ottoman sous le sultan Selim Ier. Son fils, Soliman le Magnifique, monta sur le trône en 1520 et entreprit un vaste programme de fortification de l’Empire, dont Jérusalem.

À cette époque, Jérusalem n’était qu’une petite ville en ruines, dépourvue de murailles solides depuis leur destruction par les Croisés et les Mongols au XIIIe siècle. La ville était exposée aux attaques de tribus locales et de pillards, ce qui poussa Soliman à reconstruire ses fortifications entre 1535 et 1542.


2. Les murailles de Jérusalem reconstruites en 1542

La reconstruction des murailles fut ordonnée par Soliman vers 1535 et achevée en 1542. Aujourd’hui encore, ces remparts définissent le périmètre de la Vieille Ville de Jérusalem et comprennent :

  • 8 portes monumentales, dont la Porte Dorée, murée jusqu’à aujourd’hui (associée au retour du Messie dans la tradition juive).
  • 34 tours défensives, renforçant la protection de la ville.
  • Une structure imposante qui couvre environ 4 km de circonférence.

Ces murailles restent l’un des symboles les plus visibles de Jérusalem aujourd’hui.


3. Une connexion avec Daniel 9:25 ?

Dans Daniel 9:25, il est écrit :
“Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu’au Messie, il y a 7 semaines et 62 semaines ; les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux.”

Les exégètes voient souvent cette prophétie comme une référence à la reconstruction de Jérusalem sous Néhémie (~445 av. J.-C.) jusqu’à la venue de Jésus-Christ (~30 apr. J.-C.). Mais la reconstruction des murailles sous Soliman en 1542 ouvre une autre possibilité :

  1. Si 1542 est un point de départ, alors les 69 semaines de Daniel (483 ans) nous amènent à 2025, une année où des événements prophétiques majeurs pourraient commencer.
  2. De plus, la 70ᵉ semaine de Daniel (les 7 ans de tribulation) mènerait à 2032, une période qui pourrait correspondre au retour du Messie.

Ce lien chronologique a conduit certains chercheurs à voir 1542 comme un second accomplissement prophétique de Daniel 9:25, qui annoncerait un nouvel accomplissement eschatologique dans les années à venir.


4. Pourquoi Soliman a-t-il reconstruit les murailles ? Une inspiration divine ?

Plusieurs légendes entourent la décision de Soliman :

  • Un rêve du sultan : Certains récits islamiques affirment que Soliman aurait eu une vision le poussant à protéger Jérusalem.
  • Une crainte de l’attaque des Européens : L’Empire ottoman redoutait une nouvelle croisade chrétienne.
  • Un projet religieux : Jérusalem était un lieu saint de l’islam, et sa protection était un devoir.

Quel que soit le motif officiel, le fait que cette reconstruction ait coïncidé avec un schéma prophétique biblique semble plus qu’un simple hasard.


5. Conclusion : Un signal prophétique pour 2025 ?

Si les 69 semaines de Daniel (483 ans) s’appliquent à partir de 1542, alors l’année 2025 pourrait marquer le début de la 70ᵉ semaine, souvent interprétée comme la période de grande tribulation avant le retour du Christ.

En parallèle, les signes célestes de 2025, tels que l’alignement planétaire et la présence des astéroïdes “Daniel” et “Weeks”, semblent renforcer cette hypothèse.

Cela signifie-t-il que le faux Messie (Antéchrist) apparaîtra bientôt et que l’accomplissement final de Daniel 9:27 est imminent ? Il est encore trop tôt pour le dire, mais l’histoire des murailles de Jérusalem en 1542 pourrait bien avoir annoncé notre époque actuelle.

Un événement à surveiller avec attention.

Les remparts actuels de la vieille ville de Jérusalem ont été érigés sous le règne du sultan ottoman Soliman le Magnifique entre 1535 et 1538.

Ces fortifications, qui entourent la vieille ville sur une longueur d’environ 4 kilomètres, avec une hauteur moyenne de 12 mètres et une épaisseur moyenne de 2,5 mètres, ont été construites pour protéger la ville et délimiter ses quartiers historiques.

Avant cette reconstruction, Jérusalem avait connu des périodes sans murailles protectrices, notamment après la destruction des précédentes fortifications par Malik al-Mu’azzam Musa en 1219. La décision de Soliman de reconstruire les murs visait à renforcer la défense de la ville et à réaffirmer l’importance de Jérusalem au sein de l’Empire ottoman.

Les travaux ont inclus la construction de 34 tours de guet et de huit portes principales, dont certaines sont devenues emblématiques, comme la porte de Jaffa et la porte de Damas. Ces structures témoignent de l’architecture militaire ottomane et de l’importance stratégique de Jérusalem à cette époque.

Bien que les sources indiquent que la construction des remparts s’est déroulée entre 1535 et 1538, la date exacte de l’achèvement des travaux n’est pas spécifiée. Néanmoins, ces fortifications ont joué un rôle crucial dans la protection de la ville et demeurent aujourd’hui un symbole historique et culturel majeur de Jérusalem.

Il n’existe pas de date précise pour l’achèvement des murailles de Jérusalem sous Soliman le Magnifique, mais il est possible d’examiner quelques indices historiques et contextuels pour tenter d’en estimer la saison.

Indices possibles dans les écrits historiques :

  1. La durée des travaux
    • La construction a duré environ trois ans (1535-1538).
    • Dans les traditions de l’époque, les grands travaux de maçonnerie s’effectuaient généralement au printemps, en été et au début de l’automne, lorsque les conditions climatiques étaient plus favorables. L’hiver, avec les pluies abondantes, ralentissait souvent les constructions.
  2. Les inscriptions sur les portes
    • Certaines inscriptions en arabe présentes sur les portes des murailles mentionnent Soliman comme constructeur.
    • Un détail intéressant : la Porte Dorée, qui fait l’objet de nombreuses spéculations prophétiques, aurait été scellée sous Soliman peu après la finalisation des murailles. La fermeture de cette porte aurait pu coïncider avec une fête juive importante.
  3. Liens avec les fêtes juives et islamiques
    • Si Soliman a cherché à faire coïncider l’achèvement de la muraille avec un événement religieux marquant, il pourrait s’agir de Ramadan (mois sacré islamique) ou du Nouvel An islamique (Hégire).
    • Du côté juif, la fête de Souccot (fête des cabanes), qui célèbre l’établissement et la protection divine d’Israël, aurait eu une symbolique forte pour l’achèvement des murs de Jérusalem.
  4. Chroniques ottomanes
    • Il existe des archives ottomanes relatant les ordres de Soliman pour la construction. Une recherche approfondie dans ces documents pourrait peut-être révéler une date plus précise.

Conclusion provisoire :

Si l’on se base sur les pratiques de construction et les conditions climatiques, il est probable que la muraille ait été achevée entre la fin de l’été et le début de l’automne 1538. Cependant, pour confirmer une date exacte, il faudrait explorer plus en détail les documents ottomans et les chroniques locales de l’époque.

La Porte Dorée (ou Bab al-Dhahabi en arabe, également appelée Sha’ar HaRachamim en hébreu) est l’une des entrées les plus mystérieuses de Jérusalem. Elle est murée depuis l’époque de Soliman le Magnifique, au XVIe siècle.

Les inscriptions et motifs visibles sur la Porte Dorée

La porte présente plusieurs éléments architecturaux et ornementaux qui peuvent donner des indices sur sa fermeture et, potentiellement, sur la fin des travaux des murailles :

  1. Les arches doubles :
    • La Porte Dorée est constituée de deux arches, ce qui rappelle certaines structures byzantines ou islamiques antérieures.
    • Cela pourrait être une allusion aux deux venues du Messie dans la tradition juive et chrétienne.
  2. Les motifs floraux et géométriques :
    • Dans l’architecture ottomane, ces ornements sont souvent des marques d’achèvement, indiquant que l’œuvre est complète et qu’elle sert un but spécifique (ici, empêcher l’entrée du Messie selon la croyance musulmane).
    • Ces motifs peuvent également faire référence à la prospérité et à la bénédiction.
  3. Les inscriptions ottomanes :
    • Certaines pierres portent des inscriptions en arabe, probablement ajoutées sous Soliman.
    • Il pourrait s’agir d’un verset du Coran ou d’un texte attestant la fermeture de la porte.

Un indice possible sur la saison de l’achèvement ?

  • Certains historiens pensent que la fermeture de la porte a été stratégiquement réalisée avant une fête juive, possiblement Yom Kippour ou Pessa’h, pour marquer un acte symbolique fort et empêcher les pèlerins juifs d’accéder au Mont du Temple.
  • Une analyse des ombres et de la lumière sur les motifs sculptés pourrait également donner des indices sur la saison de la construction et de la fermeture.

Pistes pour approfondir

Si l’on pouvait analyser précisément les inscriptions et les décorations de la Porte Dorée, elles pourraient révéler une date exacte ou un événement associé à son achèvement sous Soliman. Une recherche plus approfondie dans les archives ottomanes et les récits de voyageurs de l’époque pourrait également fournir des indices supplémentaires.

La Porte Dorée de Jérusalem, également connue sous le nom de Bab al-Dhahabi en arabe ou Sha’ar HaRachamim en hébreu, est une structure emblématique située sur le mur oriental de la Vieille Ville, face au mont des Oliviers. Cette porte, aujourd’hui murée, est riche en histoire et en symbolisme.

Description architecturale

La Porte Dorée se distingue par ses deux arches en plein cintre qui étaient autrefois des entrées distinctes. Cette conception architecturale est typique des constructions byzantines et islamiques. Les arcs sont ornés de motifs géométriques et floraux, reflétant l’art décoratif de l’époque ottomane. Le sommet de la porte présente des créneaux et des merlons, caractéristiques des fortifications du XVIe siècle.

Inscriptions et ornements

Bien que la Porte Dorée soit principalement reconnue pour son architecture, elle comporte également des inscriptions en arabe ajoutées lors de sa reconstruction sous le règne de Soliman le Magnifique au XVIe siècle.

Ces inscriptions pourraient inclure des versets coraniques ou des dédicaces, bien que leur contenu exact nécessite une analyse plus approfondie. Les motifs floraux et géométriques qui ornent la porte symbolisent souvent la prospérité et la bénédiction dans l’art islamique.

Signification historique et religieuse

La Porte Dorée est chargée de symbolisme dans les traditions juive, chrétienne et musulmane. Selon certaines croyances, c’est par cette porte que le Messie entrera à Jérusalem.

Pour cette raison, elle a été murée au XVIe siècle par Soliman le Magnifique, peut-être pour empêcher cette prophétie de se réaliser. De plus, un cimetière musulman a été établi devant la porte, ajoutant une dimension supplémentaire à son histoire complexe.

Images de la Porte Dorée

Voici quelques images illustrant la Porte Dorée :

  1. Vue extérieure de la Porte Dorée : Cette photographie montre les deux arches en plein cintre et les motifs décoratifs caractéristiques de l’architecture ottomane.
  2. Détails architecturaux de la Porte Dorée : Cette image met en évidence les motifs géométriques et floraux ornant la structure, reflétant l’art décoratif de l’époque.
  3. Vue intérieure de la Porte Dorée : Cette photographie offre une perspective depuis l’intérieur de la porte, montrant les piliers massifs et les voûtes soutenant le plafond.

Ces images permettent d’apprécier la richesse architecturale et historique de la Porte Dorée, témoignant de son importance à travers les siècles.

Conclusion : Un Signe Prophétique Annonçant l’Imminence des Temps de la Fin

La reconstruction des murailles de Jérusalem sous le règne de Soliman le Magnifique en 1542 pourrait marquer un jalon prophétique majeur en lien avec la prophétie des 70 semaines de Daniel.

En appliquant les 69 semaines prophétiques (483 ans) à partir de cette date, nous arrivons précisément à l’année 2025.

Ce calcul suggère que nous sommes à l’aube de l’accomplissement de la 70ᵉ semaine de Daniel, une période de sept ans souvent identifiée avec les “Troubles de Jacob” (Jérémie 30:7), correspondant à la Grande Tribulation décrite dans l’Apocalypse.

Si cette interprétation est correcte, cela signifie que l’enlèvement de l’Église est imminent. Selon la perspective pré-tribulationniste, l’Église doit être retirée avant le commencement de cette ultime semaine prophétique, ouvrant ainsi la voie aux jugements divins et à l’apparition de l’Antichrist.

L’alignement céleste du 28 février 2025 et la présence prophétique des astéroïdes Daniel et Weeks courant parallèlement cette année-là ne font qu’ajouter aux nombreux signes dans les cieux qui semblent annoncer l’accomplissement des temps.

Ainsi, nous sommes appelés à veiller et à nous préparer spirituellement. Plus que jamais, ces événements nous rappellent l’importance d’être fermes dans la foi, attentifs aux signes des temps et prêts à rencontrer le Seigneur dans les airs (1 Thessaloniciens 4:16-17).

Source

Placé par PLEINSFEUX

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