Une analyste de données cliniques française, invitée à deux reprises à l’émission Focal Points, a annoncé qu’elle ne supportait plus la douleur.
A-t-elle subi un test de dépistage d’une intoxication au thallium ?
Par John LAKE – le 4 juin 2026
Je viens d’apprendre par le Dr Peter McCullough que la biostatisticienne, épidémiologiste et lanceuse d’alerte française, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après avoir enduré un an de souffrances atroces dues à une maladie idiopathique.
Le 2 juin, elle a fait l’annonce suivante sur sa page X:
Nous sommes le 2 juin 2026. Au moment où vous lirez ces lignes, je ne serai plus de ce monde.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton. Je suis lanceuse d’alerte. J’ai travaillé pendant 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, dans la gestion et l’analyse des données cliniques. Biostatisticienne, depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 du laboratoire Pfizer. J’ai rédigé de nombreux documents et réalisé de nombreuses interventions pour partager les résultats réels. Mes conclusions sont catastrophiques, au-delà de la simple invalidité des résultats due à des erreurs, voire à des fraudes manifestes. Le vaccin Pfizer administré à la population, que vous avez peut-être reçu, n’est pas celui de l’essai clinique affichant une efficacité de 95 %, comme l’ont annoncé tous les politiciens, journalistes et médecins à la télévision. On vous a administré un produit pour lequel aucun résultat, ni d’efficacité ni de tolérance, n’avait été établi. Ce message n’a pas pour but de créer du sensationnalisme sur les réseaux sociaux, mais de vous informer de l’une des plus grandes manipulations que l’humanité ait jamais connues. Toutes les preuves se trouvent dans la dernière version de mon ouvrage, que je vous invite à télécharger et à lire. Pour les plus pressés et les plus occupés, les quelques pages de la conclusion et les liens vers les documents sources vous éclaireront déjà considérablement.
Je suis tombée malade au moment même où j’ai porté plainte contre les autorités sanitaires. Depuis plus d’un an, je souffre de douleurs atroces partant du bas du dos et descendant jusqu’aux jambes, accompagnées de sensations de brûlure sur la peau, principalement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généralistes, des neurologues, des ostéopathes, des virologues, des dermatologues, des rhumatologues, des psychiatres, des homéopathes… J’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, d’anxiolytiques, de neuroleptiques et d’antalgiques prescrits par le centre antidouleur. J’ai même suivi des séances de biorésonance et consulté des magnétiseurs, sans aucun résultat.
Je suis à bout.
Je demande pardon à ceux qui m’aiment, à vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis quatre ans, à mes amis, à mes parents, et surtout à Dieu, quel que soit son nom ou sa nature, pour avoir mis fin à ma vie – moi qui n’ai jamais cessé de la protéger depuis mon enfance, qu’elle soit végétale, animale ou humaine.
Du fond du cœur, je remercie ceux qui m’ont soutenu, encouragé, et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vous demande une fois encore de prier pour que mon âme repose au plus vite dans la lumière du Créateur.
Nous avons été profondément choqués d’apprendre la terrible nouvelle de son calvaire et nous tenons à présenter nos condoléances à sa famille et à ses proches. Le Dr McCullough l’a interviewée à deux reprises au sujet de son travail et l’a trouvée brillante et charmante.
En plus du choc et du chagrin que j’ai ressentis en lisant son annonce, la phrase suivante m’a particulièrement interpellée :
Depuis plus d’un an, je souffre de douleurs atroces partant du bas du dos et descendant jusqu’aux jambes, accompagnées de sensations de brûlure sur la peau, principalement dans les jambes et le dos.
Cela m’a rappelé des ouvrages que j’ai lus au fil des ans sur les agences de renseignement clandestines utilisant des composés de thallium.
- Composés de thallium : toxines de métaux lourds historiquement liées à des assassinats et des empoisonnements clandestins (dont certains attribués aux services de renseignement ou à des acteurs étatiques dans divers pays). Les symptômes incluent:
- Neuropathie sensorielle douloureuse, débutant souvent dans les pieds/le bas des jambes avec des sensations de brûlure, de picotement ou de « marche sur des charbons ardents ».
- Paresthésies (picotements/engourdissements), hyperalgésie et douleurs pouvant toucher les jambes, le dos et les articulations.
- Faiblesse distale, progressant vers le haut ; troubles du système nerveux autonome.
- Alopécie retardée (chute de cheveux).
Le thallium perturbe la production d’énergie cellulaire et affecte les nerfs, entraînant une polyneuropathie régressive. Il a été utilisé dans des cas isolés d’intoxication (par ingestion d’aliments ou de boissons) et est difficile à détecter sans tests spécifiques.
J’ai également fait des recherches sur des histoires concernant d’autres agents toxiques, tels que les suivants.
- Agents neurotoxiques (série Novichok, développée par l’Union soviétique/Russie) : Ces organophosphorés provoquent une crise cholinergique aiguë et peuvent entraîner des lésions neurologiques à long terme, notamment des neuropathies.
- Autres toxines historiquement associées aux programmes d’État :
- La ricine (utilisée lors de l’assassinat du dissident bulgare Georgi Markov en 1978, lié aux services de renseignement du bloc soviétique) : provoque principalement une défaillance d’organes, mais l’injection peut entraîner des lésions tissulaires/nerveuses locales et des effets systémiques.
- Organophosphorés et autres agents de guerre chimique : ceux-ci peuvent provoquer un syndrome intermédiaire ou une neuropathie retardée avec faiblesse et douleur des membres.
Il me semble que les symptômes de Christine, tels qu’elle les a décrits dans son message d’adieu, correspondent tout à fait à une intoxication au thallium. Je me demande si un dépistage toxicologique complet a été effectué pour ce type de composé.
