Ne vous soumettez jamais au Partenariat Trans-Pacifique
Par Steven Neill – Le 4 juin 2015
Imaginez un accord commercial qui va coûter des millions d’emplois et d’entreprises en amérique, tout en accordant aux sociétés étrangères de nouveaux pouvoirs scandaleux, qui leur permettra d’attaquer les lois sur lesquelles nous comptons pour un environnement propre, des aliments sains et des emplois décents. Ceci se fait en offrant aux entreprises étrangères une capacité illimitée afin d’amener le gouvernement américain devant des tribunaux étrangers composés de 3 avocats privés autorisés à ordonner des paiements massifs. Ces avocats font la rotation entre le fait d’être « juges » et de poursuivre les gouvernements pour les sociétés dans un système tordu appelé le régime des « états-investisseurs ». Ceci donne à une société étrangère individuelle un statut égal au gouvernement fédéral des États-Unis, e qui permet aux entreprises étrangères de faire respecter d’une manière privée un traité public.
Imaginez ces entreprises d’avocats sans aucune responsabilité étant libérés dans un système mis en place pour assurer les profits des entreprises. Les États-Unis ont versé plus de 3,5 milliards de dollars dans des cas « d’états investisseurs » en vertu des traités existants. Avec le niveau fou des protections corporatives inclues dans le Partenariat Trans-Pacifique, le ciel sera la seule limite de combien nous serons tenus de payer. En 2014, l’Organisation Mondiale du Commerce (OMS) a pris le parti avec le Canada et le Mexique contre les États-Unis sur la mention « pays d’origine » avec les viandes que nous consommons. Les États-Unis ont fait appel, mais ont perdu le 18 mai de cette année. L’OMS va maintenant définir le niveau des tarifs de réparation que le Canada et le Mexique peuvent charger sur les États-Unis, si les étiquettes ne sont pas enlevées de nos viandes. Ces traités changent déjà les lois que le Congrès passe et cela n’est que le début.
Imaginez un traité tellement secret que les membres du Congrès des États-Unis n’ont qu’un accès limité à ses textes et vous devez vous présenter à des briefings classifiés en laissant votre personnel, ainsi que vos téléphones portables à l’entrée. Les membres du Congrès sont obligés d’aller dans une chambre au sous-sol du Centre des Visiteurs du Capitole, y recevoir une section à la fois, être surveillés pendant que vous lisez et être forcés de remettre toutes les notes que vous faites avant de repartir. Ensuite, vous devez jurer le secret après l’avoir lu. Pourtant, plus de 500 « conseillers commerciaux officiels » des corporations y ont un accès illimité, comme les gouvernements de tous les pays impliqués dans les négociations.
Maintenant, imaginez-vous en train de descendre de votre canapé assez longtemps pour communiquer avec vos représentants au Congrès et vos Sénateurs afin de déclassifier le Partenariat Trans-Pacifique et son demi-frère maléfique, les textes du Partenariat Trans-Atlantique des Investissements Commerciaux. Le Sénat peut invoquer l’article 8 de la Résolution 400 du Sénat, qui a créé le Comité Spécial du Sénat sur les Renseignements. La Chambre a 11(g) de la règle X de la Chambre. Les règles habilitent les comités respectifs du renseignement des Chambres à voter pour divulguer publiquement des informations possédées par le comité après avoir conclu que l’intérêt public serait mieux servi par une telle divulgation. Le Congrès doit être contraint à suivre ces étapes MAINTENANT ! Sinon, imaginez un monde dirigé par des grandes sociétés humanitaires comme Monsanto, MERC, BofA, Halliburton et Goldman Sachs, parce que c’est exactement ce que nous aurons.
Source : http://www.newswithviews.com/Neill/steven119.htm
Traduit par PLEINSFEUX.ORG

