Le jour où Dieu a créé les dinosaures

Le jour où Dieu a créé les dinosaures

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Par Douglas Hamp – Le 10 janvier 2012

Selon les échelles des temps de l’évolution, les dinosaures ont vécu il y a des centaines de millions d’années et se sont éteints il y a environ 65 millions d’années. Maintenir l’interprétation littérale de la Genèse et accepter les enregistrements des dinosaures semblent cependant, être diamétralement opposés. Donc, qu’allons-nous faire avec les dinosaures, si nous maintenons également une création littérale de six jours il y a seulement plusieurs milliers d’années?


Les dinosaures étaient réels

Certains croyants dans l’exactitude de la Bible ont simplement rejeté les dinosaures comme n’ayant jamais existés presque comme une réaction à la controverse sur les supposés chainons manquants à l’ascendance humaine. Cependant, la collection d’ossements de dinosaures est une question complètement différente de celle des supposés premiers ancêtres de l’homme, et ainsi, leur existence ne devrait pas être remise en question.



Le nombre d’ossements de dinosaures qui ont été découverts est stupéfiant. Ils ont été découverts partout dans le monde entier en très grande quantité, et parfois, des squelettes entiers ont été retrouvés intacts. Il ne devrait plus y avoir de doutes parmi les créationnistes partisans de la terre jeune que les dinosaures étaient des créatures réelles qui existaient en grande quantité dans le passé. La grande question qui se pose est : Quand ont-elles existé? Les croyant dans la Bible qui sont les partisans d’une vieille terre voient la réalité des dinosaures comme une raison de plus que les échelles des temps de l’évolution doivent être vraies et doivent avoir eu lieu pendant des millions d’années. En effet, on nous a tellement dit que les dinosaures se sont éteints il y a près de 65 millions d’années, que les hommes et les dinosaures n’ont jamais coexisté et que maintenir une création littérale de six jours de 24 heures il y a seulement quelques milliers d’années, semble poser quelques problèmes. Cependant, c’est seulement un problème, jusqu’à ce que nous nous rendions compte que la Bible parle effectivement des dinosaures créés pendant la période de création des six premiers jours et qu’ils ont coexisté avec les hommes.

Où sont les dinosaures dans la Bible?

Donc, où exactement les dinosaures sont-ils mentionnés dans la Bible? Le mot dinosaure n’est jamais mentionné dans la Bible. Le mot n’a été inventé qu’en 1841, vingt ans après qu’un médecin britannique, le Dr Mantelé, ait découvert quelques dents et des ossements dans une carrière. Ils étaient tellement différents des ossements et des dents des lézards connus qu’un autre scientifique britannique, le Dr Open, leur a finalement donné un nouveau nom, dinosaures, ce qui signifie terribles lézards. Étant donné que le nom lui-même n’a pas été inventé avant les années 1800, on ne peut s’attendre à le trouver dans la Bible. Mais, cela ne signifie pas que la Bible ne les mentionne pas par un autre nom.

Il y a, en fait, des dizaines de versets qui parlent de dinosaures, parfois en tant que créatures physiques réellement vivantes et parfois en tant que créatures physiques ou symboliques. Nous nous pencherons sur les trois mots principaux en hébreu, תנינם tanninim, בהמות béhémoth et לויתן léviathan, qui désignent différentes sortes de dinosaures. Bien qu’il y ait d’autres termes comme Rahab et nahash, que certaines personnes suggèrent se référer aux dinosaures, leur désignation comme des dinosaures est de nature spéculative. Par conséquent, nous allons nous concentrer sur le grand nombre d’exemples forts que nous avons déjà.

Tanninim

Le premier mot, tanninim, se trouve dans Genèse 1:21, au cinquième jour de la création : « Dieu créa les grands poissons [תנינם tanninim] et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; Il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce, Dieu vit que cela était bon. » Le mot tanninim apparaît 27 fois dans le l’Ancien Testament Hébreu, dont 21 ont été traduits par dragon (ou dragons) dans la Version du Roi Jacques, trois fois par serpent (et serpents), une fois par monstre, et deux fois par baleine (et baleines). Ainsi, nous ne voyons effectivement pas le mot dinosaure écrit dans le texte de la Bible Anglaise, mais il est situé sous la surface dans la langue originale. Alors, comment doit-on comprendre ce mot? Est-ce que ce mot se réfère à de grandes baleines comme le traduit la Version du Roi Jacques, ou à de grandes créatures marines où de grands monstres marins comme nous le voyons dans d’autres versions? Est-ce simplement compris dans un sens générique d’une créature grande ou plus précisément comme une créature du type de dinosaure où de dragon?

L’origine du mot

L’origine du mot n’est pas absolument certain. Le lexique hébraïque le plus accepté, Brown Driver Briggs, suggère les significations suivantes : 1) dragon, serpent, monstre marin ; 1a) dragon ou dinosaure ; 1b) monstre marin ou de rivière ; 1c) serpent, serpent venimeux ; Mais, il suggère que tanninim puisse être relié à une racine plus primitive de tan signifiant hurler, et, par conséquent, à chacal. Cette dernière suggestion est mise en doute par de nombreux chercheurs en raison de considérations linguistiques. Le Dictionnaire des divinités et des démons dans la Bible déclare au sujet de l’origine de ce mot :

« AARTUN a relancé la proposition […] que tanninim est dérivé d’une racine géminée TNN, “fumer, ascension de la fumée”, conduisant à l’ougaritique “le dragon, monstre (marin), serpent (qui s’étire et se déplace comme de la fumée). » (Van Der Toorn et al 1999: 834)

Trois lettres de la racine

Les langues sémitiques sont fascinantes parce que quasiment chaque mot se compose de trois lettres souches qui servent de fondement pour le mot. Par l’ajout de préfixes, de suffixes et en changeant les voyelles, l’application et l’implication du mot change, mais, le sens demeure essentiellement le même. Cette idée peut être vue en anglais, bien qu’elle soit encore légèrement différente dans certains mots comme sauver, sauveur et le salut. Ces trois mots sont tous reliés avec la signification commune de sauver, même s’ils ont évidemment des rôles différents.

En hébreu, et dans toutes les langues sémitiques, il y a trois lettres principales qui donnent à un mot sa signification essentielle. Tanninim se compose de lettres à trois racines tav, nun, nun ou TNN. Tout comme il y a des mots en espagnol, en français et en italien qui sont pratiquement les mêmes (comme gato, chat et gatto, qui signifie chat), c’est la même chose dans les langues sémitiques, où un mot dans une langue peut être presque identique à celui d’une autre langue. Ainsi, trouver que la racine TNN apparaît avec un sens similaire dans une ancienne langue appelée ougaritique, qui était parlée aux environs de 1400 avant Jésus-Christ dans ce qui est aujourd’hui le Liban, nous aide grandement à affiner notre recherche de la signification.

Selon RE Whitaker, Concordance de la littérature ougaritique, le mot apparaît huit fois (Whitaker 1972: 619). Six d’entre eux sont dans les textes mythologiques, et trois d’entre eux concernent tunnanu, les grands monstres marins. J.C.L. Gibson traduit un texte particulier comme « Dans la mer sont Arsh et le dragon » (Gibson 1977: 81). Le Dictionnaire des divinités et des démons dans la Bible mentionne que l’idéogramme, ce qui est une sorte d’image écrite, pour tunnanu, est celle d’un serpent (Van Der Toorn et al 1999: 835). Ainsi, en comparant le mot hébreu tanninim avec l’ougaritique, nous constatons que le mot était effectivement relié à une créature, même associée avec les dieux ugaritiques, qui étaient, néanmoins, une sorte de dragon aquatique qui pouvait également respirer le feu.

Dragons dans la Septante

Nous devrions également considérer le témoignage de la Septante, qui est la traduction grecque des Écritures hébraïques faite aux environs de 270 avant Jésus-Christ par les Juifs d’Alexandrie. Nous pouvons y avoir un aperçu de l’antique compréhension du mot. La Septante traduit le mot dans Genèse 1:21, κητη (kete), ce qui signifie monstre. Cependant, la majorité des occurrences du mot tanninim sont traduites par δρaκων (drakon), ce qui est à l’origine du mot anglais, dragon. Il y a de nombreuses références à des dragons dans la littérature grecque. Ils étaient des monstres semblables à des serpents (bien que souvent avec des pieds) qui étaient les gardiens de lieux importants ; Ce n’étaient pas de simples baleines. Par conséquent, la traduction grecque du mot pointe dans le sens que cette classe de créatures que Dieu a créée le cinquième jour était en effet un dragon ou, en langage moderne, une sorte de “dinosaure” marin.

Behemoth

Le mot suivant est behemoth dans Job 40:10. Béhémoth est le pluriel du nom féminin behema, ce qui signifie tout simplement bête. Il est curieux de noter ici que behemoth, même au pluriel, prend un verbe au singulier et au masculin (en hébreu le nombre et le genre des noms et des verbes doivent s’accorder), ce qui signifie non pas des bêtes, mais une sorte spécifique de créature. Ainsi, le mot behemoth ici n’est pas seulement une forme plurielle, mais une créature ou une bête complètement différente.



La description de Dieu de Behemoth

Dans ce passage, Dieu vient, à la demande de Job, témoigner qu’il est tout à fait au-dessus de la compréhension de l’homme et met au défi Job de considérer Ses créations, « Voici l’hippopotame (behemoth), à qui j’ai donné la vie comme à toi! » (Job 40:10) Remarquez comment Dieu déclare qu’Il a fait le behemoth en même temps que Job. Mais, plus important encore, c’est le mot « voici », une déclaration claire que cette créature a été créée en même temps et apparemment a vécu au même moment que Job, sinon il n’aurait pas eu la moindre idée de ce que Dieu lui disait et n’aurait certainement pas été capable de “regarder” ce que Dieu lui montrait. Dieu énumère ensuite la plupart des attributs de cette créature que nous allons examiner afin d’obtenir la meilleure image possible de ce qu’était vraiment ce genre d’animal.

« Voici l’hippopotame, à qui j’ai donné la vie comme à toi! Il mange de l’herbe comme le bœuf. Le voici! Sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre ; Il plie sa queue aussi ferme qu’un cèdre ; Les nerfs de ses cuisses sont entrelacés ; Ses os sont des tubes d’airain, ses membres sont comme des barres de fer. Il est la première des œuvres de Dieu ; Celui qui l’a fait l’a pourvu d’un glaive. Il trouve sa pâture dans les montagnes, où se jouent toutes les bêtes des champs. Il se couche sous les lotus, au milieu des roseaux et des marécages ; Les lotus le couvrent de leur ombre, les saules du torrent l’environnent. Que le fleuve vienne à déborder, il ne s’enfuit pas ; Que le Jourdain se précipite dans sa gueule, il reste calme. Est-ce à force ouverte qu’on pourra le saisir? Est-ce au moyen de filets qu’on lui percera le nez? »  (Job 40:10-19)

Dieu dit « qu’il mange de l’herbe comme un bœuf ». Dire que la créature est comme un bœuf en ce qui concerne la nourriture qu’il mange signifie que ce n’est pas un bœuf, mais plutôt, qu’il n’est que semblable dans la façon dont ils mangent tous les deux de l’herbe. Il y a eu trois principales explications quant à ce que cet animal connu pourrait être : Un éléphant, un crocodile, ou un hippopotame. Les éléphants et les hippopotames sont connus pour manger de l’herbe, tandis que les crocodiles, d’autre part, ne mangent que de la viande (grenouilles, insectes ou des animaux plus gros), mais jamais de l’herbe. Nous pouvons conclure avec certitude que cette créature n’est pas un crocodile, juste à cause de son alimentation.

Éléphant ou Hippopotame?

Serait-ce un éléphant ou un hippopotame? Thomas d’Aquin, théologien catholique du 13ième siècle, a suggéré que le benemoth était en fait un éléphant (Jackson 2005). Cet animal pourrait être un éléphant parce qu’ils mangent tous les deux de l’herbe, mais qu’en est-il des autres caractéristiques? Correspondent-elles vraiment à celles d’un éléphant? « Le voici! Sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre. » (Job 40:11). La force d’un éléphant est dans son tronc, les épaules et la tête. Ses hanches et son ventre, bien que puissants comparés aux nôtres, ne sont certainement pas des caractéristiques exceptionnelles. Dieu a ensuite continué sa description de l’animal, « Il plie sa queue aussi ferme qu’un cèdre… » (Job 40:12)



Quelle est exactement la taille d’un cèdre? Selon une source, un cèdre du Liban (en supposant que c’est ce que Job aurait compris) se développe généralement à environ 81 pieds de hauteur et 112 pouces de diamètre. La queue d’un éléphant adulte mâle mesure de sept à dix pouces à l’endroit le plus large! Et, à quoi ça ressemblerait de remuer la queue si c’était un cèdre? Evidemment, tout ce qui serait dans son chemin subirait une dévastation grave. Etre dans le chemin de la queue d’un éléphant sentirait probablement mauvais, mais elle ne ferait probablement pas beaucoup de dommages. Ce qui peut être dit sur la queue d’un éléphant est tout aussi vrai pour la queue d’un hippopotame dont la queue est un peu plus grande qu’une tapette à mouche!

Il s’agit d’une queue et rien d’autre

Certains ont essayé de suggérer que le mot hébreu זנב (zanav queue) devrait en fait se traduire par l’appareil génital masculin à la place. Cette théorie n’est rien de plus qu’une tentative de détourner l’attention de la véritable question que, dans ce texte, la queue de cette créature ne correspond pas à celle de n’importe quelle sorte de créature normale quotidienne. Zanav est utilisé à onze reprises dans la Bible hébraïque, y compris ce passage de Job. Chaque occurrence en dehors de Job se réfère à une queue, que ce soit la queue littérale d’un animal ou d’un usage figuré de ce qui vient après et non avant. Plusieurs de ces fois, le mot est en outre défini en contraste avec la tête, laissant peu de doute qu’on se réfère effectivement à une queue, et non pas un organe sexuel.

Les ossements

Ensuite, Dieu déclare à quoi ressemblent ces os. Prendre ce passage littéralement signifie que nous comprenons que le texte suggère que les os sont comme du bronze et du fer, même s’ils ne sont pas réellement faits de ces matériaux. Des précautions doivent être données de ne pas négliger ces petits mais importants mots qui nous permettent d’interpréter littéralement. Néanmoins, l’image est donnée que les os de cet animal étaient d’une puissance incroyable, ce qui implique que la créature elle-même était extrêmement grande pour avoir besoin d’ossements aussi solides. Bien que l’on puisse faire valoir que les éléphants et les hippopotames possèdent des os aussi solides, ceci s’intégrerait bien dans la description de la solidité des os des dinosaures également. En fait, considérant que « le poids du Brachiosaure, le plus grand dinosaure herbivore, est de 50 tonnes métriques », selon l’Institut d’Astrophysiques de l’Inde, ce qui est de 49,2 tonnes anglaises, ses os devaient être extrêmement forts. Un éléphant adulte mâle d’Afrique, le plus grand de tous les éléphants, pèse 6,8 tonnes. Alors que nous n’aimerions certainement pas se faire marcher sur les pieds par lui, il est beaucoup plus léger que le plus lourd des dinosaures. Le Brachiosaure est sept fois plus lourd que l’éléphant. Les implications d’une taille aussi énorme sont résumées dans ce qui suit :

« Galilée fut le premier à aborder le problème du soutien rencontré par les animaux terrestres dans les années 1600. Il a théorisé au sujet de la relation de la taille par rapport à la force et la structure. Considérez deux animaux de tailles différentes qui sont géométriquement semblables. Si le plus grand est deux fois plus long que le plus petit des animaux, il est également deux fois plus large et deux fois plus haut. La créature la plus grande l’emporte sur son homologue plus petit par huit fois. Bien que le volume soit huit fois plus grand, la force de ses jambes augmente seulement par un facteur de quatre. Ainsi, huit fois le poids devra être supporté par une solidité des os seulement quatre fois plus grande. Si un animal devient progressivement plus gros sans changer sa forme, il doit finir par atteindre une taille à laquelle il est incapable de se supporter lui-même. »  (Institut d’Astrophysique de l’Inde – 2006)

Bien que les explications précédentes ne tiennent pas compte de l’éléphant et du Brachiosaure spécifiquement, le vrai principe est que les os du dinosaure auraient eu besoin d’une puissance extrême pour soutenir une créature aussi énorme. Ainsi, la description des os de la Bible étant semblable au bronze et au fer n’est en aucune façon une exagération si l’animal était en effet un grand dinosaure, comme le Brachiosaure. En fait, il semblerait qu’aucune autre créature, à l’exception d’un tel géant, ne mériterait la description d’avoir des os comme du bronze et du fer.

Léviathan

Après avoir interrogé Job sur sa connaissance du Behemoth, Dieu continue alors à le mettre au défi au sujet d’une autre créature, dont la description a fait que beaucoup de chercheurs l’ont rejetée comme un simple mythe. Le Dictionnaire des divinités et des démons dans la Bible déclare : « Évidemment, l’auteur de Job 41 avait accès à certaines littératures mythologiques animales en relation avec la tradition égyptienne » (Van Der Toorn et al 1999: 513). L’auteur déclare d’une matière évidente que l’écrivain biblique, que je crois être Job, avait emprunté la tradition d’une autre culture. L’auteur du dictionnaire a effectivement déclaré que ce n’était pas Dieu qui avait prononcé ces paroles à Job, mais plutôt, un auteur inconnu qui était inspiré par une autre culture.

Un Dragon semblable à un serpent

Une racine semblable à Léviathan se trouve dans un texte ougaritique, litanu dont l’étymologie est pensée comme étant « le tordu » (de l’arabe lawiya) ou « semblable à une couronne, le circulaire » (de l’hébreu liwya), les deux possibilités indiquent un concept original du Léviathan comme étant semblable à un serpent. (Van Der Toorn et al 1999: 511). Autre que cette connexion, aucune autre preuve n’est donnée à l’appui de l’allégation que Job, ou quiconque d’autre qui aurait pu écrire le livre biblique de Job, ait emprunté l’idée de quelqu’un d’autre plutôt que de l’avoir reçue divinement de Dieu Lui-même. La plupart des textes ugaritiques proviennent du 15ème siècle avant Jésus-Christ, bien que beaucoup de gens croient que le livre de Job soit beaucoup plus ancien que ça. Certes, la date de Job est controversée et pas tout à fait certaine. Toutefois, si la date primitive de Job est acceptée, alors, il est au moins possible que le compte-rendu de Job soit l’original, tandis que le compte-rendu ougaritique est simplement une distorsion de celui-ci. Bien que nous ne soyons pas en mesure de prouver de façon concluante quel compte-rendu est le plus âgé, nous pouvons regarder à la propre description de la Bible de cette créature étonnante.

La description de Dieu du Léviathan nous dit dans Ésaïe 27:1, qu’à un moment Dieu « punira le Léviathan, le serpent fuyant, le Léviathan, le serpent tortueux ; Et Il tuera le monstre qui est dans la mer. » En raison de la nature de la fin des temps de ce passage, il ne peut pas être exclu que ceci puisse être un langage métaphorique se référant à Satan qui est appelé le dragon ancien dans Apocalypse 12:9. D’autre part, on nous dit spécifiquement que la créature vit dans la mer et qu’elle est une certaine sorte de créature se contorsionnant comme un serpent comme nous l’avons vu dans le texte ougaritique.

Psaumes 104:26,27 fournit une importante description naturaliste du Léviathan indiquant qu’il s’agissait d’une vraie créature historique en autant que la Bible est concerné. « Là se promènent les navires, et ce léviathan que tu as formé pour se jouer dans les flots. Tous ces animaux espèrent en toi, pour que tu leur donnes la nourriture en son temps. » Le fait que le Léviathan vit où les navires naviguent et qu’il est répertorié avec d’innombrables choses grouillantes qui vivent dans la mer (Psaumes 104:25) démontre fortement que, quoi qu’il en soit, il était une des nombreuses créatures que Dieu a faites. La description détaillée du Léviathan est donnée dans Job 40, où Dieu met au défi Job s’il est en mesure de composer avec le Léviathan, avec l’implication qu’uniquement Dieu en soit capable.

« Saisiras-tu sa langue avec une corde? Mettras-tu un jonc dans ses narines? Lui perceras-tu la mâchoire avec un crochet? Te pressera-t-il de supplications? Te parlera-t-il d’une voix douce? Fera-t-il une alliance avec toi, pour devenir à toujours ton esclave? Joueras-tu avec lui comme avec un oiseau? L’attacheras-tu pour amuser tes jeunes filles? Les pêcheurs en trafiquent-ils? Le partagent-ils entre les marchands? »   (Job 40:20-25)

Pas une créature ordinaire!

Dieu déclare en termes non équivoques que cette créature n’est pas une créature ordinaire. Ce n’est pas un animal que l’on peut apprivoiser comme les autres animaux et ce n’est pas une créature qui peut être considérée comme de la nourriture pour un banquet (verset 25). Dieu va ensuite décrire pour expliquer comment cette créature est pratiquement invincible parce qu’aucune lance ne peut la transpercer et que son corps entier est recouvert d’une sorte d’armure impénétrable aux armes des hommes.

« Couvriras-tu sa peau de dards, et sa tête de harpons? Dresse ta main contre lui, et tu ne t’aviseras plus de l’attaquer. Voici, on est trompé dans son attente ; À son seul aspect n’est-on pas terrassé? » (Job 41:26-28)

Invincible

La description que Dieu donne de cette créature est remarquable. Il n’y a aucun animal connu sur la terre entière qui était si féroce que l’homme n’ait jamais pu le vaincre. Dieu déclare que, parce que personne n’oserait s’attaquer au Léviathan, il n’y avait personne pouvant s’opposer à Dieu. Aucun éléphant, aucun hippopotame, aucun crocodile, ou aucune autre créature n’est invincible pour l’homme. Bien que beaucoup d’hommes puissent mourir au combat, avec assez de lances et d’hommes, toutes les créatures finiraient par tomber entre les mains des hommes, à l’exception d’un seul. Cette créature ne peut être vaincue que par Dieu uniquement. Dieu continue sa description du Léviathan.

« Je veux encore parler de ses membres, et de sa force, et de la beauté de sa structure. Qui soulèvera son vêtement? Qui pénétrera entre ses mâchoires? Qui ouvrira les portes de sa gueule? Autour de ses dents habite la terreur, ses magnifiques et puissants boucliers sont unis ensemble comme par un sceau ; Ils se serrent l’un contre l’autre, et l’air ne passerait pas entre eux. »  (Job 41:3-7)

Certains traits remarquables du Leviathan sont ses terribles dents, vrai pour le crocodile, mais certainement pas pour l’éléphant ou l’hippopotame. Cependant, les dents sont l’endroit où la similitude avec le crocodile prend fin, parce que le Leviathan a une couverture que nul ne peut enlever et une rangée d’écailles qui ne peut pas être pénétrée par l’air et ne peut pas être séparée. Il est vrai que les crocodiles ont une peau dure et écailleuse, mais leur ventre est mou et vulnérable. Au verset 21, on nous dit que son ventre est tranchant et qu’il laisse des traces dans le limon, des caractéristiques à peine vraies pour le crocodile.

 


Cracheur de feu

Ce qui est vraiment choquant, c’est que Dieu déclare que le Léviathan crachait du feu.

« Ses éternuements font briller la lumière ; Ses yeux sont comme les paupières de l’aurore. Des flammes jaillissent de sa bouche, des étincelles de feu s’en échappent. Une fumée sort de ses narines, comme d’un vase qui bout, d’une chaudière ardente. Son souffle allume les charbons, sa gueule lance la flamme. »  (Job 41:9-12)

J’avoue que lorsque j’ai d’abord envisagé l’idée d’un dragon cracheur de feu comme étant réel, j’étais sceptique. Mais ensuite, j’ai commencé à considérer l’idée et j’en suis éventuellement arrivé à la conclusion : Pourquoi pas? Après tout, les mouches à feux (une des créatures fantastiques de Dieu) sont des créatures minuscules qui produisent quelque chose à l’intérieur d’elles qui produit la lumière comme le font de nombreux animaux marins bioluminescents, y compris l’anguille électrique. Certes, une créature étonnante est le scarabée bombardier, qui, lorsqu’il est attaqué par un prédateur, peut libérer des substances chimiques par l’arrière afin de produire environ 70 explosions rapides qui sont fatales pour les autres insectes. Ainsi, si un petit scarabée est capable de créer une explosion à partir de son petit corps, qui peut dire que les dinosaures ne pouvaient pas aussi être capables de cracher du feu? Peut-être que les légendes de dragons cracheurs de feu provenant de partout dans le monde ont, en fait, une certaine pertinence.

Un sentier lumineux

Dieu termine alors en donnant quelques autres caractéristiques du Léviathan qui le séparent de toutes les autres créatures, en particulier les animaux qui vivent aujourd’hui. Il pouvait nager si rapidement et à la surface de l’eau qu’il laissait un sillage lumineux que les gens pensaient que « l’abîme avait une chevelure blanche ». Selon les paroles de Dieu, il n’y a rien comme lui sur la terre et ainsi «… il est le roi des plus fiers animaux » (verset 25) :

« La force a son cou pour demeure, et l’effroi bondit au-devant de lui. Ses parties charnues tiennent ensemble, fondues sur lui, inébranlables. Son cœur est dur comme la pierre, dur comme la meule inférieure. Quand il se lève, les plus vaillants ont peur, et l’épouvante les fait fuir. C’est en vain qu’on l’attaque avec l’épée ; La lance, le javelot, la cuirasse, ne servent à rien. Il regarde le fer comme de la paille, l’airain comme du bois pourri. La flèche ne le met pas en fuite, les pierres de la fronde sont pour lui du chaume. Il ne voit dans la massue qu’un brin de paille, et il rit au sifflement des dards. Sous son ventre sont des pointes aiguës ; On dirait une herse qu’il étend sur le limon. Il fait bouillir le fond de la mer comme une chaudière, il l’agite comme un vase rempli de parfums. Il laisse après lui un sentier lumineux ; L’abîme prend la chevelure d’un vieillard. Sur la terre nul n’est son maître ; Il a été créé pour ne rien craindre. Il regarde avec dédain tout ce qui est élevé, il est le roi des plus fiers animaux. »   (Job 41:13-25).

Armure impénétrable

Anna Gosline, écrivant pour le service de nouvelles NewScientist.com, décrit l’armure corporelle extraordinaire d’une sorte de dinosaure connu sous le nom d’ankylosaure, qui, bien qu’il ne doit pas être assimilés au Léviathan, fournit un excellent exemple de ce à quoi ces écailles impénétrables pourraient ressembler, démontrant la véracité du récit de Job 41.

« Une étude en profondeur de l’armure des dinosaures a révélé un niveau inattendu de puissance, avec certaines plaques ayant une armure fibreuse ressemblant à des gilets pare-balles d’aujourd’hui. La force probable de ces plaques rend les dinosaures étudiés, les ankylosaures, probablement les créatures les mieux protégées à avoir marché sur la Terre. Les ankylosaures étaient des herbivores massifs qui grandissaient jusqu’à 10 mètres de longueur pendant les périodes de la fin du Jurassique et du Crétacé. Les plaques arborées par les ankylosaures recouvraient entièrement le dos, le cou, la tête et protégeaient même les yeux […] Ils avaient des ensembles de fibres structurelles s’étendant parallèlement et perpendiculairement à la surface, puis, d’autres ensembles à 45 ° de chacun de ces axes, fournissant une résistance dans toutes les directions. Les fibres des gilets pare-balles en Kevlar sont organisées de la même manière. »  (Gosline 2004)

Où est la preuve?

Donc, la Bible déclare effectivement que les hommes et les dinosaures ont vécu ensemble. Cependant, il y a encore beaucoup de recherches sur les dinosaures et beaucoup d’experts qui attestent qu’ils sont morts il y a environ 65 millions d’années. Si les dinosaures ont réellement existé avec les hommes comme le déclare la Bible, ne devrions-nous pas voir des preuves de ceci autrement que de simples témoignages oraux que beaucoup croient n’être que des exagérations et des mythes? Ne devrions-nous pas nous attendre à voir quelques faits durs prouvant que les hommes et les dinosaures ont autrefois vécu ensemble?

Des tissus mous et des globules rouges

Les preuves que les hommes et les dinosaures ont cohabité, pas il y a des millions d’années, mais seulement il y a quelques milliers d’années, se trouvent juste devant nous, mais, par crainte, la plupart refusent de les voir. Les preuves de Job et la description de deux dinosaures sont des preuves à ne pas rejeter à la légère, et pourtant, elles restent invisibles pour beaucoup. La découverte de tissus mous avec des vaisseaux sanguins dans les ossements de dinosaures devrait être justement de telles preuves pour que les gens puissent reconsidérer leurs croyances. Le Dr Schweitzer, qui a fait la découverte, a même suggéré que, « nous ne pouvons pas vraiment en connaitre autant sur la manière dont les fossiles sont conservés comme nous le pensons » (Peake 2005).

 

Le Dr. Carl Wieland déclare concernant la découverte :

« Une description d’une partie du tissu est qu’il est “souple et élastique et lorsque qu’il est étiré, il retourne à sa forme originale”. Le Dr Schweitzer … a été cité en disant que les vaisseaux sanguins étaient flexibles, et que, dans certains cas, on pouvait en faire sortir le contenu. En outre, a-t-elle dit, “Les microstructures qui ressemblent à des cellules sont préservées de plusieurs manières.” Elle a également signalé dans ses commentaires qu’une « préservation de cette mesure, où vous avez toujours cette souplesse et cette transparence, n’a jamais été signalée dans un dinosaure auparavant. »

La raison pour laquelle cette possibilité a longtemps été négligée semble évidente : La croyance dominante dans “des millions d’années”. Le système dominant de la croyance des longs âges a aveuglé les chercheurs à cette possibilité. Il est inconcevable que de telles choses puissent être conservées pendant « 70 millions d’années ».

Malheureusement, le paradigme des longs âges est tellement dominant que les faits seuls ne suffisent pas à le renverser facilement. Comme philosophe des sciences, Thomas Kuhn a souligné que, « ce qui arrive généralement quand une découverte contredit un paradigme, c’est que le paradigme n’est pas abandonné mais modifié, généralement en faisant des hypothèses secondaires, pour accommoder les nouvelles preuves. »

C’est exactement ce qui semble s’être produit dans ce cas. Lorsque Schweitzer a d’abord trouvé ce qui semblait être des cellules sanguines dans un spécimen de Tyrannosaure Rex, elle a dit, « C’était exactement comme regarder à une tranche d’un ossement moderne. Mais, bien sûr, je ne pouvais pas y croire. J’ai dit au technicien de laboratoire : « Les ossements, après tout, ont 65 millions d’années. Comment des cellules sanguines pourraient-elles survivre aussi longtemps? » » Remarquez que sa première réaction a été de remettre en question les éléments de preuve, pas le paradigme. (Wieland 2005)

Le tissu de ces dinosaures est un défi incroyable pour le paradigme de la Terre vieille, mais ça ne prouve toujours pas que les hommes et les dinosaures ont coexisté, comme la Bible l’affirme clairement. Toutefois, les preuves que les hommes et les dinosaures ont vécu ensemble dans le passé existent et sont disponibles pour examens à tous ceux qui sont prêts à reconsidérer le paradigme. Considérons aussi les preuves archéologiques que les hommes et les dinosaures ont vécu ensemble.

 

 

http://www.douglashamp.com/the-day-god-created-dinosaurs/

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