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Par Jim Denison – Le 6 janvier 2022

Tout cela est en préparation pour le premier anniversaire de l’assaut du 6 janvier contre le Capitole.

Le Capitole des États-Unis est aujourd’hui au centre de l’attention mondiale.  Des boucliers anti-émeute de la police ont été placés près des portes.  Des détecteurs de métaux se trouvent à l’extérieur de la Chambre des Représentants.  Les policiers du Capitole sont en plus grand nombre et avec un équipement plus lourd qu’auparavant.  Des clôtures sont en place à certains endroits.

Il y a un an, j’ai écrit une édition spéciale d’un article du quotidien alors que la crise se déroulait, édition intitulée « Chaos à Washington ».  Des millions d’entre nous ont regardé à la télévision les législateurs évacués de la Chambre et du Sénat.  Chad Pergram de Fox News a déclaré : « Il s’agit de la violation la plus importante d’une institution gouvernementale américaine depuis que les Britanniques ont brûlé le Capitole après la bataille de Bladensburg le 24 août 1814. »  L’ancien président George W. Bush a qualifié l’attaque de « spectacle écœurant et déchirant ».

Le lendemain, j’ai demandé à nos lecteurs de se joindre à moi pour prier pour que nos dirigeants et notre peuple recherchent la réconciliation et la paix, pour que les chrétiens répondent avec vérité et grâce, et pour que davantage de chrétiens s’engagent dans notre démocratie.  Vous et moi devons continuer à offrir une telle intercession autant aujourd’hui qu’il y a un an.

Et, nous devons de toute urgence renouveler notre engagement envers la manière la plus transformationnelle, mais contre-culturelle de répondre à nos prières pour notre nation.

La réponse ultime à tous les problèmes auxquels les humains sont confrontés se trouve dans une relation salvatrice avec Jésus-Christ.  Lui seul peut pardonner nos péchés, nous donner le pouvoir de vraiment pardonner aux autres et faire de nous la « nouvelle création » (2 Corinthiens 5:17) que nous devons devenir pour faire l’expérience d’une vie abondante dans ce monde déchu (Le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire; mais moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.Jean 10:10).

SI J’ÉTAIS SATAN

Satan le sait aussi bien que nous.

En conséquence, si j’étais Satan, j’essaierais de convaincre tous les Américains d’être athées.  Le vingtième siècle a vu de première main les conséquences du reniement de Dieu, avec cent millions de morts dus au communisme athée dans le monde.  Erwin Lutzer avait raison : « On dit qu’après la mort de Dieu au 19ème siècle, l’homme est mort au 20ème.  Car quand Dieu est mort, l’homme devient une bête sauvage ».

Si je ne parvenais pas à convaincre les Américains d’être athées, j’essaierais de les convaincre d’être agnostiques.  C’est parce que la conséquence pratique est généralement la même.  Je n’ai jamais rencontré d’agnostique, quelqu’un qui n’est pas sûr que Dieu soit réel, qui a agi comme s’il l’était.

Satan connaît un succès modéré sur les deux fronts : Selon le Pew Research Center, la part d’Américains qui s’identifient comme athées est passée de 2% en 2009 à 4% en 2019.  La part de ceux qui se disent agnostiques est passée de 3% il y a dix ans, à 5% aujourd’hui.

Que faut-il faire des 91 pour cent restants qui persistent dans une certaine forme de foi en Dieu ?

UNE STRATÉGIE MAÎTRISE SATANIQUE

Si je ne parvenais pas à convaincre les Américains d’abandonner complètement la foi, j’aurais une troisième stratégie prête : Avoir foi dans la foi.  Être « spirituel mais pas religieux ».  Croire que tant que nous avons foi en une « puissance supérieure », un sentiment spirituel quelconque, c’est toute la « religion » dont nous avons besoin.

Notre ennemi a beaucoup de succès ici.  Comme je l’ai signalé hier, 63% des adultes américains pensent « qu’avoir la foi importe plus que la foi que vous avez ».  Il s’agit d’une approche postmoderne par excellence : Nous pouvons tolérer toutes les croyances sans en exiger aucune.  Nous pensons que nous pouvons tirer les avantages de croire en Dieu ou aux dieux sans choisir une religion particulière et ses exigences envers nous.

Cependant, imaginez appliquer cette logique à n’importe quelle autre dimension de nos vies.  Tant que vous avez foi en la médecine, peu importe le médicament que vous prenez.  Tant que vous avez confiance dans les routes, peu importe celle que vous empruntez.  Tant que vous avez confiance en les gens, peu importe qui vous épousez.  Où dans la vie la « foi dans la foi » fonctionne-t-elle ?

C’est une stratégie magistrale de Satan.  Cela nous amène à être « inoculés » par la foi d’une manière qui nous empêche d’obtenir la vraie chose.  Nous vivons au clair de lune dans le noir sans être exposés à la lumière du soleil.

Il n’y a qu’un seul chemin vers le paradis, mais il y a plusieurs chemins vers l’enfer.  C’est l’un des plus populaires aujourd’hui.

QUAND LE CHRISTIANISME FONCTIONNE

De peur de secouer la tête face à la mentalité de la « foi dans la foi » qui est si populaire et trompeuse, considérons également son attrait insidieux pour les chrétiens.  Si Satan ne peut pas nous amener à boycotter les services de culte, les études bibliques, la prière et d’autres activités spirituelles, il nous incitera à en faire une fin plutôt qu’un moyen, de penser que nous avons coché la « case Dieu » en allant à l’église le dimanche et consacrer quelques minutes à des activités religieuses pendant la semaine.

Si nous n’entrons pas dans sa présence transformatrice dans l’adoration, si nous n’entendons pas sa voix dans sa parole et si nous nous connectons intimement avec lui dans la prière, nous plaçons notre foi dans la foi.  Nous substituons la religion à la relation.  Et nous manquons la rencontre quotidienne et stimulante avec le Christ vivant qui est notre seul chemin pour être « plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Romains 8:37).

De plus, si nous devenons la proie de l’illusion de la « foi dans la foi », nous éviterons l’appel biblique à l’évangélisation (Actes 1:8) que notre culture qualifie « d’intolérant » puisque d’autres personnes ont également leur propre « foi ».

Comme je l’ai noté dans mon dernier blog personnel, c’est une façon séduisante de paraître tolérant dans une culture post-chrétienne.  Mais, ceci victimise ceux qui ont besoin du salut que nous avons connu et les renvoie à une éternité séparée de Dieu.

Si nous voulons mettre fin à l’animosité politique et à la division de notre époque, la foi dans les dirigeants et les partis politiques ne suffit pas.  Si nous voulons empêcher une autre émeute du 6 janvier, la confiance dans les forces de l’ordre ne suffit pas.  Si nous voulons un véritable espoir au milieu d’une pandémie, une vraie paix au milieu des menaces géopolitiques croissantes, une vraie joie au milieu de la douleur économique, la foi dans la foi ne suffit pas.

Dans son dernier blog, ma femme a écrit ces mots importants : « Le Christianisme fonctionne lorsque les chrétiens permettent à Dieu d’agir dans leur vie ».  J’ajouterais que l’Amérique fonctionne mieux lorsque les chrétiens font de même.

Nous pouvons avoir foi dans la foi, ou nous pouvons avoir foi en Jésus, mais nous ne pouvons pas avoir les deux.

Laquelle de ces deux avez-vous avez choisie aujourd’hui ?

Source: Christian Headlines 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

 

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